Forum du groupe de travail pour une Constituante


    [DSK] L'affaire

    Partagez
    avatar
    Ninon74

    Messages : 779
    Activité et ancienneté : 887
    Popularité des contributions : 83
    Date d'inscription : 23/02/2011
    Age : 65
    Localisation : Cran-Gevrier

    Re: [DSK] L'affaire

    Message  Ninon74 le Ven 1 Juil - 8:51

    Je viens juste de lire la nouvelle Alter Egaux, merci.

    D'autre part, j'ai appris hier par une amie dont le gendre travaille en Suisse (personne effectuant des déplacements à l'étranger) qu'aux USA, une personne qui veut de l'argent n'a qu'à monter dans un ascenseur avec une autre, et dire en sortant qu'il y a eu attouchements. L'autre personne se retrouve immédiatement accusée, et la plupart du temps cela marche.

    Attendons la suite...

    avatar
    Alter Egaux

    Messages : 306
    Activité et ancienneté : 432
    Popularité des contributions : 58
    Date d'inscription : 17/02/2011
    Localisation : Seine et Marne

    Re: [DSK] L'affaire

    Message  Alter Egaux le Ven 1 Juil - 8:55

    Ninon74 a écrit:L'autre personne se retrouve immédiatement accusée, et la plupart du temps cela marche.
    Sauf que là, cela ne marche pas.
    Il y a eu rapports sexuels, mais une femme a, et on le voit ici, de grosses difficultés à prouver qu'elle n'était pas consentente, aux USA, et France, et dans le monde.

    Exemple de sujet qui passe totalement inaperçu en France : Génocide rwandais : trois Tutsi accusent les Français de viols.

    Le génocide, c'était en 1994...
    avatar
    Ninon74

    Messages : 779
    Activité et ancienneté : 887
    Popularité des contributions : 83
    Date d'inscription : 23/02/2011
    Age : 65
    Localisation : Cran-Gevrier

    Re: [DSK] L'affaire

    Message  Ninon74 le Ven 1 Juil - 10:42

    Alter Egaux a écrit:
    Ninon74 a écrit:L'autre personne se retrouve immédiatement accusée, et la plupart du temps cela marche.
    Sauf que là, cela ne marche pas.
    Il y a eu rapports sexuels, mais une femme a, et on le voit ici, de grosses difficultés à prouver qu'elle n'était pas consentente, aux USA, et France, et dans le monde.

    Exemple de sujet qui passe totalement inaperçu en France : Génocide rwandais : trois Tutsi accusent les Français de viols.

    Le génocide, c'était en 1994...

    Tu étais dans la chambre Alter Egaux ? Non, moi non plus, donc je n'accuse pas avant de savoir la vérité.

    Je ne fais pas la comparaison avec des militaires, loin de leur pays, de leur famille, avec une petite solde, et un homme qui peut se payer n'importe quelle fille, ou même avoir des filles sans payer, simplement par son statut.
    Quand une femme veut, elle peut !

    D'ailleurs la journaliste française avait sorti un livre juste après sa rencontre avec DSK ; elle y parle de cette rencontre....mais pas en mal ! Plutôt surprenant !

    Cela n'enlève pas que tout ce qui s'est passé au rwanda est une horreur (certainement dans d'autres pays en guerre aussi).
    avatar
    Alter Egaux

    Messages : 306
    Activité et ancienneté : 432
    Popularité des contributions : 58
    Date d'inscription : 17/02/2011
    Localisation : Seine et Marne

    Re: [DSK] L'affaire

    Message  Alter Egaux le Ven 1 Juil - 11:26

    Ninon74 a écrit:Tu étais dans la chambre Alter Egaux ? Non, moi non plus, donc je n'accuse pas avant de savoir la vérité.
    Il y a eu rapports sexuels. C'est prouvé par les échantillons de sperme de DSK, mélangé à le salive de la jeune femme.
    La question est juste ici : consentente ou pas.
    Et aux USA, pour accuser un riche, il faut être nickel. Irréprochable.
    Ce qui n'est pas son cas, c'est donc foutu pour elle.
    La justice US est comme cela. Il n'y a plus de discussion.

    Ninon74 a écrit:Quand une femme veut, elle peut !
    Précise, c'est intéressant comme concept, lorsque l'on parle de viol ?

    Ninon74 a écrit:elle y parle de cette rencontre....mais pas en mal ! Plutôt surprenant !
    En gros, elle a apprécié son agression ?
    Franchement, tu crois à ce que tu écris ou c'est une blague ?
    avatar
    Ninon74

    Messages : 779
    Activité et ancienneté : 887
    Popularité des contributions : 83
    Date d'inscription : 23/02/2011
    Age : 65
    Localisation : Cran-Gevrier

    Re: [DSK] L'affaire

    Message  Ninon74 le Ven 1 Juil - 18:05

    Alter Egaux a écrit:
    Ninon74 a écrit:Tu étais dans la chambre Alter Egaux ? Non, moi non plus, donc je n'accuse pas avant de savoir la vérité.
    Il y a eu rapports sexuels. C'est prouvé par les échantillons de sperme de DSK, mélangé à le salive de la jeune femme.
    La question est juste ici : consentente ou pas.
    Et aux USA, pour accuser un riche, il faut être nickel. Irréprochable.
    Ce qui n'est pas son cas, c'est donc foutu pour elle.
    La justice US est comme cela. Il n'y a plus de discussion.

    Ninon74 a écrit:Quand une femme veut, elle peut !
    Précise, c'est intéressant comme concept, lorsque l'on parle de viol ?

    Ninon74 a écrit:elle y parle de cette rencontre....mais pas en mal ! Plutôt surprenant !
    En gros, elle a apprécié son agression ?
    Franchement, tu crois à ce que tu écris ou c'est une blague ?

    Rapport consentant, c'est l'autre version, et pourquoi ne serait-elle pas la bonne version ?
    En tant que femme, je connais les femmes, et il y en a qui mente très très bien, et dont la conduite n'est pas irréprochable, loin de là.

    Mon 1er mariage : avec le fils d'un PDG ; 4 enfants du côté de mon mari, dont 3 filles. Le plus sérieux dans tous les domaines, le seul garçon ; une des filles n'a pas hésité à abandonner enfant et mari pour un mec avec plus de fric, puis un autre. D'accord, il n'est pas question de viol, mais juste pour te faire voir que les femmes ne sont pas toutes à auréoler

    Dans le cas de DSK, la victime a déjà fait le coup pour entrer en Amérique, alors que ce n'était pas vrai (19/20 France 3)

    La victime n'était pas isolée dans un bois ; dans une chambre il y a au moins des vases et certainement d'autres objets ; tu ne t'es jamais reçu un coup de genoux ? J'en ai donné un ! Un coup de parapluie aussi sur le crâne d'un automobiliste qui m'avait prise en stop !
    Elle n'avait pas de dents ?
    Elle était en pantalon ? Non ! Il est difficile de se sauver avec un pantalon en bas des jambes, pas avec une jupe.
    Dans un hôtel il y a du monde et généralement on crie ; elle n'était pas baillonnée, elle pouvait hurler.

    Quant à la journaliste, elle ne parle pas d'agression dans son livre, mais elle dit que DSK lui a demandé "quand est-ce que l'on peut se revoir ?"

    Oui je cois ce que je dis, il y a certes des salauds mais il y a aussi des garces !

    Il y a des femmes qui se font violer, et il y a des femmes qui cherchent, et sont consentantes.

    Maintenant, dans l'affaire DSK, je peux avoir tort, j'attends donc l'issue de cette affaire.

    Pour du fric, même des familles se déchirent. Dès qu'il y a du fric sur la table, les gens deviennent odieux, infectes.......heureusement pas tous non plus.

    Donc, on ne peut pas mettre tout le monde dans le même panier.

    Je peux te parler de mon oncle PDG, du mari de ma soeur, directeur général, de ma belle-fille qui a dépouillé totalement sa mère, de mon fils qui m'a mise au tribunal pour avoir du fric...... !

    Comme tu vois, du "beau" monde autour de moi et lorsque je me suis retrouvée au chômage, j'étais une fainéante.

    darna

    Messages : 205
    Activité et ancienneté : 247
    Popularité des contributions : 37
    Date d'inscription : 09/03/2011
    Age : 57
    Localisation : Foix

    Re: [DSK] L'affaire

    Message  darna le Ven 1 Juil - 18:29

    J'ai du mal à comprendre que quelque soit la vérité sur cette affaire de viol, on oublie les magouilles d'1 DSK assez corrompu pour avoir été placé à la tête du FMI, dont les subventions sont souvent détournées au détriment des petits paysans, qui finissent dans des bidonvilles, pour cause de spéculation foncière gouvernementale.
    Pas comprendre non plus que Fabius continue ses sourires politiques, malgré le coup du sang contaminé...ni la popularité de JL Borloo, même après avoir permis le projet d'extraction du gaz de schiste...A moins que cette nouvelle constituante, ne soit qu'1 poisson d'avril hors date ? De constater de telles amnésies populaires, me fait égarer mon humour caustique...
    avatar
    Ninon74

    Messages : 779
    Activité et ancienneté : 887
    Popularité des contributions : 83
    Date d'inscription : 23/02/2011
    Age : 65
    Localisation : Cran-Gevrier

    Re: [DSK] L'affaire

    Message  Ninon74 le Ven 1 Juil - 18:35

    ..........
    Dans l’édition réactualisée de sa biographie « le Roman vrai de Dominique Strauss-Kahn », qui sort demain aux Editions du Moment, le journaliste Michel Taubmann cite plusieurs passages d’un chapitre du livre « Erreurs avouées » écrit par Tristane Banon en novembre 2003. Un chapitre retiré à l’époque par l’éditeur sous la pression de l’entourage de DSK.
    « Je n’ai rien vu venir, je l’ai harcelé, même », explique en préambule Tristane Banon, qui avait remué ciel et terre pour rencontrer DSK pour les besoins de son livre. La jeune femme trouve les réponses du député Strauss-Kahn ennuyeuses. Dans l’ouvrage, elle les pimente de commentaires acides du genre « belle compilation de déclarations télévisées sans intérêt »… Au détour des paragraphes, que nous avons pu lire également, transparaît un DSK dragueur. « Quand vous reverrai-je? » demande-t-il à Banon à la fin du premier des deux entretiens. Mais elle n’évoque explicitement à aucun moment — comme elle le fera plusieurs années après dans l’émission de Thierry Ardisson — une quelconque agression physique.
    ....

    http://www.leparisien.fr/dsk-la-chute/affaire-dsk-ce-que-tristane-banon-avait-ecrit-29-06-2011-1512796.php?xtor=EREC-109----480195@1

    Un dragueur n'est pas forcément un violeur, un dragueur aime les femmes, un violeur n'aime pas les femmes, il n'a aucun respect pour la femme.
    avatar
    Ninon74

    Messages : 779
    Activité et ancienneté : 887
    Popularité des contributions : 83
    Date d'inscription : 23/02/2011
    Age : 65
    Localisation : Cran-Gevrier

    Re: [DSK] L'affaire

    Message  Ninon74 le Ven 1 Juil - 19:15

    Dans une lettre datée du 30 juin envoyée aux avocats de DSK, publiée sur le site du New York Times, le procureur s'était montré beaucoup précis : il y écrit que la plaignante a produit sous serment un "récit erroné" de l'agression sexuelle dont elle affirme avoir été l'objet, omettant de préciser qu'elle avait nettoyé une autre chambre avant de dénoncer les faits incriminés
    .

    http://www.lemonde.fr/dsk/article/2011/07/01/direct-coup-de-theatre-dans-l-affaire-dsk_1543287_1522571.html#xtor=AL-32280308

    Comme l'avait expliqué le quotidien new yorkais, les services du procureur ne croient plus vraiment aux déclarations de la femme de chambre, Nafissatou Diallo, d'autant qu'elle serait liée à des activités criminelles et de blanchiment d'argent. Plus de 100 000 dollars auraient transité sur son compte en deux ans. Elle aurait également menti à plusieurs reprises sur son passé.
    ......
    19 heures. Mensonge. Nafissatou Diallo, la plaignante, aurait continué à nettoyer au moins deux chambres, voire trois, avant de rapporter l'incident, selon une source proche du dossier. Cela fait sans doute partie des «nouveaux éléments» évoqués durant l'audience.

    http://www.leparisien.fr/dsk-la-chute/en-direct-dsk-libere-sur-parole-mais-le-dossier-n-est-pas-clos-01-07-2011-1516520.php

    18h59 Le New York Times publie une lettre de Cyrus Vance aux avocats des deux partis, datée du 30 juin. Le procureur y résume la situation et détaille les mensonges de la femme de chambre - fraude fiscale, passé en Guinée, déroulement de l'agression présumée. Nafissatou Diallo est elle-même revenue sur ces propos, racontant aux enquêteurs la vérité.

    18h41 Nafissatou Diallo aurait nettoyé une autre chambre après les faits présumés, selon le procureur. Elle l'aurait admis, après ses déclarations devant le grand jury. Toutes les charges sont maintenues, souligne Cyrus Vance. Des éléments médicaux légaux attestent d'éventuelles violences. "Notre devoir, faire ce qui est juste dans tous les cas. La séance d'aujourd'hui reflète ce principe", a-t-il ajouté, assurant qu'il agissait en toute indépendance.


    http://www.lexpress.fr/actualite/politique/affaire-dsk-la-primaire-va-t-elle-exploser-en-vol_1008325.html?xtor=EPR-181

    Tout les détail des examens médicaux ont été filmés ; en tant que française et non musulmane, je ne suis pas sûre que j'aurais accepté que l'on filme mon intimité.
    Si je fais la relation avec ce qui se passe en France, lorsque le médecin est un homme, j'ai du mal à croire que la "victime" ait pu se laisser filmer les parties intimes.
    avatar
    Ninon74

    Messages : 779
    Activité et ancienneté : 887
    Popularité des contributions : 83
    Date d'inscription : 23/02/2011
    Age : 65
    Localisation : Cran-Gevrier

    Re: [DSK] L'affaire

    Message  Ninon74 le Ven 1 Juil - 19:19

    Alter Egaux, je te demande de bien écouter la vidéo contenant dans le lien du Docteur Dupagne, tu verras à quelle vitesse on peut démolir quelqu'un ; dans ce cas, il s'agit d'un médecin :

    http://www.atoute.org/n/article165.html

    Wink
    avatar
    Alter Egaux

    Messages : 306
    Activité et ancienneté : 432
    Popularité des contributions : 58
    Date d'inscription : 17/02/2011
    Localisation : Seine et Marne

    Re: [DSK] L'affaire

    Message  Alter Egaux le Sam 2 Juil - 9:12

    Voici la lettre du procureur :

    Selon les procureurs, l'accusatrice de Dominique Strauss-Kahn a menti sur son emploi du temps juste après le viol supposé, mais a aussi dissimulé une partie de son histoire personnelle aux autorités américaines dans sa demande d'asile, alors qu'elle était sous serment. C'est ce qui ressort du courrier adressé par le procureur de New York aux avocats de DSK. Voici le document, mis en ligne par le New York Times et traduit par Rue89. (Téléchargez la lettre en anglais) :


    « Dans sa demande d'asile datée du 30 décembre 2004, la plaignante a fourni au service de l'immigration et des naturalisations du département de la Justice des Etats-Unis des informations factuelles sur elle-même, son parcours et ses expériences dans son pays d'origine, la Guinée.

    Des violences imaginaires en Guinée
    Ces renseignements ont pris la forme d'une déclaration écrite attachée à un formulaire, et ont été soumis comme base de sa demande d'asile. Dans le formulaire, elle a certifié sous peine de parjure que sa déposition écrite était exacte.

    En substance, la déclaration de la plaignante affirmait qu'elle et son mari avaient été persécutés et harcelés par le régime dictatorial alors en place en Guinée. La plaignante a notamment déclaré que la maison qu'elle partageait avec son mari avait été détruite par la police et des soldats agissant sur ordre du régime, et qu'ils les avaient battus.

    Un faux visa
    Quand son mari a tenté de retourner à ce qu'il restait de leur maison le lendemain, elle a déclaré qu'il avait été à nouveau battu, arrêté et emprisonné par la police et les soldats. Elle a affirmé qu'elle avait été également battue quand elle avait tenté de lui porter secours. Dans sa déclaration, elle a expliqué ces violences par le fait que le couple était opposé au régime. Elle a déclaré que durant son incarcération, son mari avait été torturé, privé de soins médicaux et qu'il était finalement mort des suites de ces mauvais traitements.

    Après sa mort, selon elle, elle a commencé à dénoncer le régime et a finalement fui le pays. Craignant pour sa vie, elle est entrée aux Etats-Unis en juin 2004 pour y trouver refuge (elle a déclaré aux procureurs qu'elle avait utilisé un faux visa).

    Elle a répété ces déclarations par oral au cours de l'examen de sa demande d'asile. Dans des entretiens liés à l'enquête sur l'affaire en cours, la plaignante a admis que les renseignements factuels qu'elle avaient fournis dans sa demande d'asile étaient faux.

    Une version apprise sur cassette
    Elle a déclaré qu'elle avait mis au point cette déclaration avec l'aide d'un homme qui lui avait fourni un enregistrement sur cassette des faits évoqués […]. Elle avait mémorisé cette version en écoutant l'enregistrement de manière répétée.

    Au cours de plusieurs entretiens avec les procureurs, elle a réitéré ces mensonges quand elle était interrogée sur son histoire et son parcours, et elle a affirmé qu'elle avait agi de la sorte pour rester cohérente avec la déclaration effectuée lors de sa demande d'asile.

    De plus, lors de deux auditions avec le procureur adjoint chargé de l'affaire, la plaignante a déclaré qu'elle avait été victime d'un viol en réunion par le passé dans son pays natal, et fourni des détails sur cette agression. Au cours de ces auditions, la victime a pleuré et semblait visiblement bouleversée en racontant cet événement.

    Lors d'auditions ultérieures, elle a admis que ce viol en réunion n'avait jamais eu lieu. A la place, elle a reconnu qu'elle avait menti sur le fait qu'il avait eu lieu et inventé tous les détails, et que ce faux incident faisait partie du récit qu'on lui avait recommandé de mémoriser lors de sa demande d'asile. Actuellement, la plaignante affirme qu'elle est prête à certifier qu'elle a bien été violée dans le passé dans son pays natal, mais dans des circonstances différentes de celles qu'elle avait décrites.

    “La plaignante a par la suite admis que ce récit était erroné”
    Dans les semaines qui ont suivi l'événement décrit dans l'acte d'accusation, la plaignante a déclaré à plusieurs occasions aux enquêteurs de police et aux services du procureur qu'elle s'était enfuie, après avoir été agressée sexuellement par l'accusé le 14 mai 2011 dans la suite 2806, dans une zone du couloir principal du 28e étage et qu'elle avait attendu là, jusqu'à ce qu'elle constate que l'accusé avait quitté la suite 2806 et le 28e étage en prenant l'ascenseur.

    C'est après cela qu'elle a raconté l'événement à sa supérieure hiérarchique, qui est arrivée au 28e étage peu après. Elle a déclaré que, dans l'intervalle entre l'événement et l'arrivée de sa supérieure, elle était restée au même endroit du même couloir du 28e étage, là où elle s'était réfugiée.

    Une chambre voisine nettoyée avant de donner l'alerte
    La plaignante a livré ce récit des événements lorsqu'elle a été interrogée par le Grand Jury sur ce qu'elle avait fait après les événements intervenus dans la suite 2806.

    La plaignante a par la suite admis que ce récit était erroné et qu'après l'événement survenu dans la chambre 2806, elle avait nettoyé une chambre voisine puis qu'elle était retournée dans la suite 2806 et qu'elle avait commencé à la nettoyer, avant de raconter l'événement à sa supérieure.

    De plus, la plaignante a indiqué que pendant les deux dernières années fiscales, elle a déclaré avoir à sa charge l'enfant d'une amie en plus du sien, dans le but d'obtenir un avantage fiscal supplémentaire. Elle a également admis avoir dissimulé des revenus dans le but de conserver son logement.

    Enfin, au cours de cette enquête, la plaignante s'est montrée peu sincère avec les services du procureur à propos de divers sujets supplémentaires touchant à son histoire, son environnement, les circonstances présentes, et ses relations personnelles.

    N'hésitez pas à nous contacter pour toute question.

    Sincèrement,

    Johan Illuzzi-Orbon, District Attorney Assistant
    John (Artie) McConnell District Attorney Assistant »
    http://www.rue89.com/2011/07/01/affaire-dsk-les-mensonges-de-la-femme-de-chambre-211797

    De l'autre coté, les détails du "viol présumé" sont crus :

    Affaire DSK : l'avocat de la plaignante se déchaîne contre le parquet

    Index accusateur, récit très cru de ce qui se serait passé, selon la victime présumée, au Sofitel de Manhattan le 14 mai : Kenneth Thompson, l'avocat de l'accusatrice de DSK, a lancé vendredi une charge virulente contre le procureur, qu'il voit déjà se diriger "vers un non-lieu".

    C'est que Me Thompson, habitué des apparitions théâtrales, a senti le vent tourner. Pour preuve : s'il conspuait Dominique Strauss-Kahn à longueur de "unes" au début de l'affaire, le tabloïd New York Post montrait vendredi un ancien patron du FMI dont le sourire était barré du titre "Bombe dans l'affaire DSK", la "bombe" en question étant le témoignage de la jeune cliente de Kenneth Thompson, accusée d'avoir livré un "récit erroné" par le procureur Cyrus Vance.

    "HÉMATOMES AU VAGIN"

    Alors, à l'issue de l'audience qui a vu DSK bénéficier d'une libération sur parole, l'avocat n'y est pas allé de main morte. "La seule défense de Dominique Strauss-Kahn est que cette relation sexuelle était consentie. Je vais vous livrer les faits qui montrent que c'est un mensonge", a lancé Kenneth Thompson sur un ton vindicatif.

    Et quels faits. DSK a d'abord "empoigné" les seins de la plaignante, selon lui. "Il a ensuite saisi son vagin avec une telle force qu'il l'a blessée", a assuré l'avocat, expliquant que des infirmières "ont pris des photos des hématomes au vagin" qui sont "en possession du procureur".

    "LIGAMENT DÉCHIRÉ"

    Cette scène teintée d'une violence inouïe dans les mots de Kenneth Thompson se poursuit lorsque M. Strauss-Kahn "jette la victime à terre et lui déchire un ligament à l'épaule. C'est un fait médical". C'est, selon le défenseur, le moment où DSK "a agressé sexuellement" sa cliente. Renchérissant sur les détails, Kenneth Thompson a expliqué que la jeune femme s'est levée, "elle a couru vers la porte et, de dégoût, a commencé à recracher le sperme de Dominique Strauss-Kahn à travers la chambre".

    Impeccable dans son costume, Kenneth Thompson porte l'accusation non plus seulement sur Dominique Strauss-Kahn mais sur le procureur, Cyrus Vance. "Je pense qu'il a peur de perdre dans cette affaire", a-t-il lancé.

    LA VICTIME VA TOUT RACONTER

    "Il y a quelques semaines", a rapporté Kenneth Thompson, il se trouvait lui-même en déplacement lorsque le procureur et son équipe ont eu un entretien avec sa cliente et sa fille de 15 ans. "Quand je suis revenu à New York, j'ai parlé à la victime et j'ai vu sa fille. Elles avaient toutes les deux les larmes aux yeux. Elles m'ont dit que les gens du parquet leur avaient crié dessus à plusieurs reprises", a raconté l'avocat.

    Dernier acte dans cette plaidoirie sur un bout de trottoir, Kenneth Thompson a donné sa conclusion : "Ce qu'il faut que vous compreniez est assez simple. Je pense que le procureur est en train de jeter les fondements d'un non-lieu. Cela crève les yeux."

    Pas vaincu pour un sou, annonçant la couleur pour la prochaine fois, le défenseur s'est fait menaçant, expliquant que la victime présumée "va arrêter de se cacher. Elle va se présenter à vous tous et elle va vous raconter ce que Dominique Strauss-Kahn lui a fait".
    http://www.lemonde.fr/dsk/article/2011/07/01/affaire-dsk-l-avocat-de-la-plaignante-se-dechaine-contre-le-parquet_1543778_1522571.html#ens_id=1522342

    En gros, le "viol présumé" n'est pas remis en cause par le procureur. Le problème est que la femme de chambre a menti, sur des faits passés, sur son emploi du temps après, fragilisant la "parole" de la victime présumée.
    Mais je le rappelle, personne n'a jamais mis en cause les rapports sexuels entre DSK et la femme de chambre, même l'accusé. La seule question est "rapport consenti ou pas".
    Et comme c'est parole contre parole, même avec des hématomes et des ligaments déchirés comme preuves médicals, c'est foutu pour elle : le mensonge de la victime présumée est un acte grave aux USA.

    DSK sera bientôt libre, violeur ou pas.
    Le reste n'est que spéculation.
    avatar
    Ninon74

    Messages : 779
    Activité et ancienneté : 887
    Popularité des contributions : 83
    Date d'inscription : 23/02/2011
    Age : 65
    Localisation : Cran-Gevrier

    Re: [DSK] L'affaire

    Message  Ninon74 le Sam 2 Juil - 17:57

    darna a écrit:J'ai du mal à comprendre que quelque soit la vérité sur cette affaire de viol, on oublie les magouilles d'1 DSK assez corrompu pour avoir été placé à la tête du FMI, dont les subventions sont souvent détournées au détriment des petits paysans, qui finissent dans des bidonvilles, pour cause de spéculation foncière gouvernementale.
    Pas comprendre non plus que Fabius continue ses sourires politiques, malgré le coup du sang contaminé...ni la popularité de JL Borloo, même après avoir permis le projet d'extraction du gaz de schiste...A moins que cette nouvelle constituante, ne soit qu'1 poisson d'avril hors date ? De constater de telles amnésies populaires, me fait égarer mon humour caustique...

    Bonjour darna,

    Nous ne faisons nulle part l'éloge de Fabius, de Borloo ou de DSK. Je pense même que toutes ces personnes sont elles-mêmes piégées dans le système.

    Tu sais il n'y a pas que le scandale du sang contaminé ; nous pourrions écrire des pages sur le Vioxx qui n'a fait des morts qu'au USA, de l'Agréal dont je suis une victime comme des milliers de femmes, du Lovenox dont le scandale continue sans que personne ne bouge.
    http://pharmacritique.20minutes-blogs.fr/archive/2011/06/21/lovenox-de-sanofi-aventis-jacques-poirier-demande-a-xavier-b.html

    Les lobbys sont puissants et leurs avocats également.
    avatar
    Ninon74

    Messages : 779
    Activité et ancienneté : 887
    Popularité des contributions : 83
    Date d'inscription : 23/02/2011
    Age : 65
    Localisation : Cran-Gevrier

    Re: [DSK] L'affaire

    Message  Ninon74 le Sam 2 Juil - 20:32

    Nafissatou Diallo : "Je sais ce que je fais"

    Par LEXPRESS.fr, publié le 02/07/2011 à 11:05, mis à jour à 15:20

    REUTERS/Mike Segar
    Au lendemain de la libération sur parole de Dominique Strauss-Kahn, les soupçons autour de Nafissatou Diallo se renforcent.

    "Ne t'inquiète pas, ce mec a beaucoup d'argent. Je sais ce que je fais". C'est cette phrase tenue par Nafissatou Diallo, la femme de chambre qui accuse DSK d'agression sexuelle, qui a mis la puce à l'oreille des enquêteurs. La conversation, révélée par le New York Times, a été tenue le lendemain de l'accusation lors d'une discussion téléphonique avec son ami emprisonné dans une prison de l'Arizona pour trafic de cannabis. Elle aurait également parlé du montant que rapporteraient les poursuites contre l'ancien directeur du FMI. Les services du procureur ont mis plusieurs semaines à traduire la conversation car elle était tenue en Fulani, un dialecte guinéen.

    Un autre quotidien, le New York Post, évoque également le passé trouble de la femme de chambre. Elle aurait, en effet, déjà eu des relations tarifées avec des clients du Sofitel. Les enquêteurs assurent que la jeune femme menait un train de vie supérieur à ses moyens grâce à de "généreux" donateurs. Le quotidien américain évoque même une possible appartenance de Nafissatou Diallo à un réseau de prostitution guinéen.


    http://www.lexpress.fr/actualite/politique/affaire-dsk-nafissatou-diallo-je-sais-ce-que-je-fais_1008566.html

    Et pour avoir plusieurs contacts qui ont passé de nombreuses années en Afrique, je dirai simplement que tout est possible. J'ai d'ailleurs une guinéenne, j'essaierai de la joindre dans la semaine.
    avatar
    Ninon74

    Messages : 779
    Activité et ancienneté : 887
    Popularité des contributions : 83
    Date d'inscription : 23/02/2011
    Age : 65
    Localisation : Cran-Gevrier

    Re: [DSK] L'affaire

    Message  Ninon74 le Lun 4 Juil - 0:41

    La double vie de Nafissatou Diallo

    La femme de chambre du Sofitel a téléphoné, le lendemain de l'agression dont elle se dit victime, à un trafiquant de drogue... qui se révèle être son second mari.
    ......
    Selon nos informations, ce prisonnier est en réalité le second "mari" de Nafissatou Diallo. Il s’agit d’un Gambien, rencontré dans le Bronx, qu’elle a épousé religieusement il y a un peu plus d’un an. Le mariage n’a pas encore été transcrit dans les registres d’état civil américains. La pratique est courante dans les communautés de la diaspora africaine. Selon la coutume, les jeunes époux n’ont pas fait le voyage en Afrique pour célébrer le mariage. "Nafissatou a choisi seule cet homme", confie un membre de sa famille. "Elle nous a dit qu’il avait été emprisonné pour des problèmes d’immigration, de papiers et de travail illégal.
    ......
    L’imam avait demandé aux fidèles de la mosquée de garder le silence pour protéger une famille au-dessus de tout soupçon.

    http://www.lejdd.fr/International/Actualite/Affaire-DSK-le-trafiquant-de-drogue-est-le-second-mari-de-Nafissatou-Diallo-352485/?from=headlines

    Le mensonge, l'envie, la jalousie font partie intégrante de l'homme, qu'il soit riche ou pauvre.
    avatar
    Alter Egaux

    Messages : 306
    Activité et ancienneté : 432
    Popularité des contributions : 58
    Date d'inscription : 17/02/2011
    Localisation : Seine et Marne

    Re: [DSK] L'affaire

    Message  Alter Egaux le Lun 4 Juil - 13:23

    Plage, sable chaud, horreur d'huile rance. Un jeune (pauvre) passe : "Complot, complot, qui veut mon complot. Il y en aura pour tous. 4 pour le prix d'un !".

    Affaire DSK : les quatre clés de la théorie du complot
    Par Louis Lepron | Etudiant en Journalisme

    Les services secrets français, Sarkozy, la Russie et le groupe Accor : les conspirationnistes tiennent leur scénario de polar.

    On se souvient du sondage publié juste après l'arrestation de Dominique Strauss-Kahn, accusé par une femme de chambre de tentative de viol : 57% des Français pensaient que le directeur du FMI était victime d'un complot.

    La DCRI et Nicolas Sarkozy

    Pour plusieurs élus socialistes, le directeur central du renseignement intérieur (DCRI) Bernard Squarcini serait intervenu dans l'affaire DSK. Ce dernier a formellement démenti au journal Le Monde que son service ait été mis en relation avec le directeur du Sofitel ni avec aucun autre responsable du groupe Accor, premier groupe hôtelier européen au monde.

    Le numéro un du renseignement intérieur français a menacé de poursuites judiciaires toute personne accréditant cette idée d'une implication de la DCRI dans cette affaire.

    Un commissaire de police décoré par Nicolas Sarkozy

    Et c'est au tour de Michèle Sabban, vice-présidente de la région Ile-de-France et fidèle de DSK, d'avancer une nouvelle piste pour expliquer la théorie du complot, n'hésitant pas à parler « d'attentat politique ». Au micro de RCJ, elle a fait des allusions quant au rôle du commissaire de la police de New York, Ray Kelly :

    « […] Le commissaire de police de New York […] a été décoré, je crois, de la Légion d'honneur par Nicolas Sarkozy il y a peu de temps… Comment un commissaire de quartier ne prévient pas ses hautes autorités qu'une personnalité internationale est apparemment accusée d'un fait grave ?

    Comment expliquez-vous que deux jours avant l'audience surprise de DSK, l'inspectrice spécialisée dans les crimes sexuels a démissionné ? Comment vous expliquez tout ça ? Il y a beaucoup de choses qui restent sans réponse. »

    En effet, le 31 mai dernier, sur son blog du Huffington Post, le journaliste américain Leonard Levitt, spécialiste de la NYPD (police de New York), met en avant d'étroites relations qu'entretiendrait Ray Kelly avec Nicolas Sarkozy. Décoré en 2006 par le chef de l'Etat alors ministre de l'Intérieur, Ray Kelly est, selon lui, très « francophile ».

    Le groupe Accor (Sofitel) aux premières loges

    Dimanche matin, François Loncle, député PS de l'Eure et proche de Dominique Strauss-Kahn, a aussi décidé de plonger dans la théorie du complot. Avançant des collusions « politiques » entre le groupe Accor – propriétaire de l'hôtel Sofitel – et « des officines françaises » sur France Info, François Loncle s'est ensuite confié à l'AFP :

    « A qui les gens de l'hôtel Sofitel ont-ils téléphoné à Paris ? Au patron des Renseignements généraux [DCRI, ndlr] ? Qu'est-ce qu'ils ont dit ? A quelle heure ont-ils téléphoné, cette fameuse nuit du 14 mai ? »

    Il a ensuite ajouté :

    « Tout n'est pas clair dans le comportement des dirigeants du Sofitel et du groupe Accor. »

    Selon Europe 1, c'est Renée-Georges Querry, le directeur de la sécurité du groupe Accor et ex-patron de la Brigade antigang, qui a appelé l'Elysée. Il aurait contacté Ange Mancini, actuellement coordonnateur national du renseignement à la présidence de la République. Ce dernier a alors tout de suite prévenu l'Elysée par l'intermédiaire du directeur de cabinet du président de la République, Christian Frémont, dans la nuit du 14 au 15 mai, à environ minuit, heure française.

    Dans le cadre de la procédure judiciaire engagée au Sofitel de New York le samedi 14 mai, le groupe Accor a déclaré être « tenu à un devoir de réserve […] et rester à la disposition des autorités américaines pour que toute la lumière soit faite sur cette affaire ».

    « Le Russe du FMI »

    Dans un article du Monde rapportant la réunion de la garde rapprochée de Dominique Strauss-Kahn le 28 avril sur Paris, les gestes et paroles du directeur du FMI sont édifiants. Demandant au maire de Sarcelles François Pupponi d'enlever la batterie de son téléphone portable, il déclare :

    « Le Russe du FMI veut me faire tomber avant que je ne démissionne. Poutine est derrière, à la manœuvre. »

    Un peu plus tôt et alors qu'il est avec des journalistes de Libération, Dominique Strauss-Kahn s'inquiète d'être la probable victime d'écoutes, préférant ne garder que son portable crypté du FMI avec lui. Derrière ces écoutes, il avance le nom de l'actuel ministre de l'Intérieur Claude Guéant.

    Ce lundi matin, l'intéressé a dénoncé les propos de Michèle Sabban et de François Loncle. Il a précisé sur France 2 avoir été informé de l'arrestation de Dominique Strauss-Kahn « un peu après minuit et demi, par [son] directeur de cabinet ».

    Il a rajouté que c'était « parfaitement normal qu'une grande chaîne hôtelière française informe les autorités françaises de ce qu'il est advenu : l'arrestation d'une personnalité mondiale de premier plan qui est de nationalité française ».
    http://www.rue89.com/2011/07/04/affaire-dsk-les-quatre-cles-de-la-theorie-du-complot-212137
    avatar
    Alter Egaux

    Messages : 306
    Activité et ancienneté : 432
    Popularité des contributions : 58
    Date d'inscription : 17/02/2011
    Localisation : Seine et Marne

    Re: [DSK] L'affaire

    Message  Alter Egaux le Lun 4 Juil - 15:14

    Episode 3 : c'est le coup de grace, Banon va porter plainte contre DSK. Hollande est lui aussi visé.

    Une nouvelle plainte pourrait bientôt viser Dominique Strauss-Kahn

    L'avocat de Tristane Banon assure que sa cliente portera plainte mardi contre l'ancien directeur général du FMI.

    Tristane Banon, une Française qui se dit victime d'une tentative de viol de la part de Dominique Strauss-Kahn, déposera une plainte mardi contre l'ancien directeur général du FMI, a annoncé lundi son avocat. "Tristane Banon déposera plainte mardi pour tentative de viol à Paris", a déclaré David Koubbi, qui a parlé dans son cabinet de faits "extrêmement graves" (voir notre dossier : Le scandale DSK).

    La plaignante ayant choisi le chef de tentative de viol, la prescription ne s'applique pas, contrairement à ce qui se serait passé s'il s'était agi d'une accusation d'agression sexuelle. "Les faits se sont produits au début de l'année 2003. Ils seront donc prescrits, s'agissant d'une tentative de viol, en début d'année 2013", a expliqué Me Koubbi. "S'il y avait eu une plainte pour agression sexuelle, comme cela a été évoqué par la presse, ce serait prescrit, mais ce n'est pas ce que nous soutenons", a-t-il ajouté. Prié de dire s'il disposait d'éléments de preuve contre Dominique Strauss-Kahn compte tenu de l'ancienneté des faits, l'avocat a refusé de répondre.

    Hollande visé

    La justice américaine a libéré vendredi sans caution l'ancien directeur général du Fonds monétaire international en raison de doutes sur la crédibilité de la femme de chambre de l'hôtel Sofitel de New York qui l'accuse de tentative de viol.

    En 2003, la mère de Tristane Banon, une élue socialiste, avait dissuadé sa fille de porter plainte contre Dominique Strauss-Kahn, ce qu'elle regrette aujourd'hui. Depuis, sa fille envisageait une action en justice. David Koubbi a reproché, au nom de sa cliente, à François Hollande, candidat à la primaire socialiste en vue de la présidentielle de 2012, d'avoir tu ce qu'il savait à l'époque.

    La mère de Tristane Banon a dit avoir informé François Hollande, qui était en 2003 premier secrétaire du PS. "François Hollande était au courant, il avait déconseillé à la mère de ma cliente de déposer plainte", a dit son avocat. Il a également estimé que le Parti socialiste aurait tout à gagner à dire "publiquement" ce qu'il savait du "comportement de M. Strauss-Kahn".
    http://www.lepoint.fr/politique/une-nouvelle-plainte-pourrait-bientot-viser…

    Je note que Anne Mansouret, mère de l'écrivaine Tristane Banon, conseillère régionale de Haute-Normandie et vice-présidente du conseil général d'Evreux, s'est déclaré candidate le 1er avril 2011, mais s'est retirée de la compétition le 1er juillet 2011 ! Soit 3 jours avant l'annonce du dépôt de plainte de sa fille.
    Anne Mansouret a fait son choix : sa fille, avant sa carrière.
    avatar
    Alter Egaux

    Messages : 306
    Activité et ancienneté : 432
    Popularité des contributions : 58
    Date d'inscription : 17/02/2011
    Localisation : Seine et Marne

    Re: [DSK] L'affaire

    Message  Alter Egaux le Lun 4 Juil - 16:17

    La pression monte, avec Episode 4 : l'empire contre attaque.
    Réaction immédiate de DSK :

    DSK va porter plainte pour dénonciation calomnieuse
    Menacé d'une plainte pour tentative de viol de la journaliste et écrivain Tristane Banon, l'ex-directeur général du FMI riposte.

    Dominique Strauss-Kahn, menacé d'une plainte pour tentative de viol de la journaliste et écrivain Tristane Banon, a chargé ses avocats français d'une action en justice pour dénonciation calomnieuse, ont annoncé ces derniers lundi après-midi dans un communiqué.

    Dominique Strauss Kahn "a pris connaissance de l'intention de Mme Tristane Banon de déposer plainte à son encontre". Or les faits qu'elle évoque sont "imaginaires", indique le communiqué. Par conséquent, Me Henri Leclerc et son associée Me Frédérique Baulieu "ont été chargés de rédiger une plainte en dénonciation calomnieuse contre Mme Banon.
    http://www.lepoint.fr/politique/dsk-va-porter-plainte-pour-denonciation-calomnieuse-04-07-2011-1349111_20.php
    Banon demain n'a plus le choix, la plainte va être déposée.

    darna

    Messages : 205
    Activité et ancienneté : 247
    Popularité des contributions : 37
    Date d'inscription : 09/03/2011
    Age : 57
    Localisation : Foix

    Re: [DSK] L'affaire

    Message  darna le Lun 4 Juil - 22:28

    De gauche ou de droite, aux 4 coins du mode, "ils" défileront, 1 par 1, tête de + en + baissée, youpi ! Juridique et non violent, le processus! La Fin de leur monde est activée, dans tous les sens du terme !
    La Force est avec nous !
    avatar
    Ninon74

    Messages : 779
    Activité et ancienneté : 887
    Popularité des contributions : 83
    Date d'inscription : 23/02/2011
    Age : 65
    Localisation : Cran-Gevrier

    Re: [DSK] L'affaire

    Message  Ninon74 le Mar 5 Juil - 1:00

    Affaire DSK : les cartes magnétiques du Sofitel parlent

    INFO LE FIGARO - La femme de chambre n'a pas fait le ménage dans une autre suite avant de déclarer l'agression, selon les expertises.

    «L’enquête continue»: c’est le message officiel délivré par le procureur Cyrus Vance vendredi, après la levée de l’assignation à résidence de Dominique Strauss-Kahn. Pourtant, pendant ce long week-end férié d’Independence Day, les spéculations se poursuivent, dans l’attente des prochaines révélations du côté de la défense ou de l’accusation sur un dossier qui tremble sur ses bases.

    Plusieurs points restent à éclaircir. Parmi eux, la scène de l’agression au Sofitel décrite par Nafissatou Diallo demeure encore bien mystérieuse. L’idée que la femme de chambre ait pu mentir devant le «grand jury», dans la semaine qui a suivi l’arrestation de DSK, est l’un des principaux éléments ayant sapé sa crédibilité. Mentir sous serment devant ces jurés est un crime, selon les critères américains. Or, selon les informations du Figaro, l’analyse des cartes magnétiques de l’hôtel apportent des précisions sur la chronologie de cette fin de matinée du 14 mai. Elle accrédite le récit initial de la Guinéenne.

    Voici le déroulement des faits tel que l’ont reconstitué au Figaro des sources new-yorkaises.

    Les expertises des cartes magnétiques donnant accès aux chambres montrent que l’employée ne serait pas allée faire le ménage dans une autre chambre avant de déclarer l’agression, comme le laissait entendre sa dernière version. D’après les relevés de ces cartes, saisis dans les ordinateurs de l’hôtel, la femme de chambre a nettoyé la suite 2820, au 28ème étage, avant d’entrer dans la suite 2806, au même étage, à 12h06. Elle croise alors un employé du room service qui lui indique que la voie est libre.

    Puis, à 12h26, la clé magnétique de l’employée ouvre successivement la suite 2820 - pendant une minute au plus - puis la 2806. Le scénario serait donc le suivant: Nafissatou Diallo, après avoir quitté précipitamment la suite occupée par DSK, se réfugie dans la chambre 2820 qu’elle sait inoccupée, avant d’être trouvée par la responsable de son étage. Sa supérieure hiérarchique la conduit alors dans la 2806 pour qu’elle lui explique ce qui vient de se produire et qu’elle reprenne ses esprits. Telle est la version donnée d’emblée aux enquêteurs par la responsable d’étage du Sofitel et par Nafissatou Diallo. Mais la confirmation par les cartes magnétiques n’est parvenue que tardivement à l’accusation. Selon le site Daily Beast, ce n’est que vendredi que le procureur Cyrus Vance a reçu les résultats des expertises. Mais il avait alors déjà rendu publics ses doutes sur la crédibilité de la femme de chambre… A l’origine, seules les données sur les passages dans la suite 2806 avaient été expertisées, a confié au Figaro une source proche de l’enquête.

    Retard incompréhensible

    Dans ce schéma, les raisons qui ont poussé la plaignante à modifier sa version sur le tard restent bien obscures. «On sous-estime peut-être les problèmes de compréhension d’une femme qui maîtrise mal l’anglais et dont les relations avec les enquêteurs sont devenues très tendues», note un avocat familier des méthodes des limiers de Cyrus Vance.

    Voici donc le type d’indices que l’équipe du procureur s’emploie à vérifier en reprenant les déclarations des employés du Sofitel, en recoupant les versions et en les confrontant aux éléments matériels recueillis. Avec un retard incompréhensible, notent les commentaires d’avocats ou procureurs cités par la presse américaine, de plus en plus critiques sur la conduite de l’enquête.

    Un autre point soulève encore bien des interrogations: les motivations de Nafissatou Diallo lorsqu’elle est entrée dans la suite de l’ancien patron du FMI. À l’origine, elle expliqua qu’elle avait cru la chambre vide, l’un de ses collègues du room service lui disant que la voie était libre, et qu’elle ne connaissait absolument pas l’identité VIP de son occupant. Des explications corroborées par les premiers interrogatoires de ses collègues du Sofitel. Mais aujourd’hui mises à mal par la personnalité trouble de la jeune Guinéenne, sa relation étroite avec un homme en prison et cette phrase accablante prononcée au téléphone, selon des sources officieuses: «Ne t’inquiète pas, ce type a plein d’argent. Je sais ce que je fais.»

    Depuis ces révélations, l’hypothèse d’une femme de chambre ayant l’habitude de relations sexuelles tarifées avec certains clients de l’hôtel ou ayant tenté de soutirer de l’argent à DSK est fortement envisagée. Le New York Post, tabloïd qui fait rarement dans la nuance, a même assuré ce week-end, après avoir traité le Français de «pervers» à la une en mai, que la jeune femme pouvait appartenir à un réseau de prostitution guinéen. Les avocats de DSK maintiennent, eux, leur ligne de défense: «Il n’existe aucun élément démontrant une relation sexuelle non consentie» entre les deux protagonistes. Et c’est par un communiqué cinglant, mais somme toute sibyllin, que Benjamin Brafman et William Taylor ont répliqué dimanche aux rumeurs sur une éventuelle relation tarifée qui aurait mal tourné: «Il n’y a pas eu de dispute entre les parties parce qu’il n’a pas été question d’argent.»

    Mouvements suspects sur le compte bancaire de Nafissatou Diallo, épluchage des appels reçus ou donnés depuis les téléphones portables en sa possession: l’équipe du «district attorney» peut encore procéder à d’ultimes vérifications. «Fermer les dernières portes», comme disent souvent les enquêteurs… Mais ils savent aussi qu’après le bref répit du week-end, une immense pression va s’exercer pour que le mot «Fin» s’inscrive au plus vite sur le scandale du Sofitel.

    http://www.lefigaro.fr/international/2011/07/04/01003-20110704ARTFIG00589-affaire-dsk-l-accusation-compte-ses-dernieres-cartes.php

    avatar
    Ninon74

    Messages : 779
    Activité et ancienneté : 887
    Popularité des contributions : 83
    Date d'inscription : 23/02/2011
    Age : 65
    Localisation : Cran-Gevrier

    Re: [DSK] L'affaire

    Message  Ninon74 le Mar 5 Juil - 10:42

    DSK voulait bien réformer le FMI

    http://www.dailymotion.com/video/x41n2e_dsk-sur-france-2_news#from=embed&start=364


    Et, Attali voit bien Besancenot au Gouvernement mondial

    http://www.dailymotion.com/video/x6tssl_attali-parle-de-besancenot_news#from=embed


    avatar
    Ninon74

    Messages : 779
    Activité et ancienneté : 887
    Popularité des contributions : 83
    Date d'inscription : 23/02/2011
    Age : 65
    Localisation : Cran-Gevrier

    Re: [DSK] L'affaire

    Message  Ninon74 le Mar 19 Juil - 19:03

    Affaire Banon-DSK: les secrets d'Anne Mansouret

    Par Jean-Marie Pontaut et Delphine Saubaber, publié le 18/07/2011 à 20:10


    Devant les enquêteurs, Anne Mansouret a fait des révélations étonnantes sur ses relations avec Dominique Strauss-Kahn et livré de nombreux détails sur les suites de l'agression dont sa fille, Tristane Banon, accuse l'ancien patron du FMI.


    Pourquoi Tristane Banon a-t-elle attendu huit ans avant de déposer plainte? La réponse est peut-être à chercher du côté de sa mère, Anne Mansouret, qui vient d'être entendue par la police. Voici ses révélations.

    C'est un personnage clef, incontournable, viscéral, dans l'histoire de Tristane Banon. Anne Mansouret, regard vert, beauté charmeuse et verbe haut, longtemps working woman dans la communication de luxe, devenue femme politique, mère dominante dont l'ombre semble peser lourdement sur Tristane, la femme-enfant... On a toujours dit et susurré, surtout depuis le coup de tonnerre du Sofitel, que c'est elle qui, à l'époque, en 2003, avait découragé sa fille de déposer plainte contre DSK.

    Le 13 juillet, Anne Mansouret s'en est expliquée devant les enquêteurs, pour la première fois, dans le cadre de l'enquête préliminaire ouverte après la plainte de sa fille pour tentative de viol. Son audition dans les locaux de la Brigade de répression de la délinquance contre la personne (BRDP) a duré six heures. Six heures durant lesquelles la vice-présidente (PS) du conseil général de l'Eure a confirmé le récit de sa fille, revenant sur le cheminement qui l'a poussée à la dissuader d'aller devant la justice, donnant les noms des personnes qu'elle a consultées. Anne Mansouret a même surpris les policiers en révélant des faits qui ne concernent pas Tristane, mais elle-même.

    Lors de son audition, la mère a confié aux enquêteurs ce qu'elle n'avait jamais dévoilé, et notamment pas à sa fille: elle a eu une relation sexuelle avec l'ex-patron du FMI. Une relation consentie mais clairement brutale, selon ses dires, qui se serait déroulée dans un bureau de l'OCDE, à Paris -où DSK avait été nommé, en 2000, conseiller spécial du secrétaire général de l'organisation. Un acte qu'elle n'a jamais voulu renouveler. Anne Mansouret était alors l'amie de Brigitte Guillemette, ex-femme de DSK et mère de Camille Strauss-Kahn, qui se trouvait être aussi la marraine de Tristane.

    Comportement déplacé

    Pourquoi avoir gardé le silence si longtemps, durant huit ans, sur cet épisode? Anne Mansouret dit avoir longuement réfléchi ces deux derniers mois. Si elle a voulu apporter ce témoignage, à l'appui de la plainte de sa fille, c'est pour battre en brèche le portrait de Dominique Strauss-Kahn dépeint par ses amis. "Séducteur invétéré", "homme à femmes", oui; capable de violence, non, impensable. A 65 ans, après une vie amoureuse bien remplie et trois maris, Anne Mansouret décrit au contraire DSK comme un prédateur qui cherche non pas à plaire mais à prendre, se comportant avec l'"obscénité d'un soudard". D'après elle, chez DSK, le besoin sexuel déclenche un processus de domination.

    Anne Mansouret est, par ailleurs, longuement revenue sur la chronologie des faits qui ont suivi l'agression présumée de sa fille, en février 2003. Selon elle, Tristane, affolée, l'aurait appelée en quittant précipitamment l'appartement du 13, rue Mayet, dans le VIe arrondissement parisien, où DSK lui aurait donné un deuxième rendez-vous. Un appartement quasi vide dont il aurait refermé la porte à clef derrière elle. Anne Mansouret confirme avoir rejoint sa fille, avant que celle-ci lui raconte ce qui s'était passé.

    La mère aurait appelé, peu après, son amie Brigitte Guillemette. Selon elle, l'ex-femme de DSK lui aurait alors confié qu'elle savait qu'il avait eu plusieurs fois un comportement déplacé vis-à-vis d'étudiantes, mais que jamais elle n'aurait pensé qu'il irait jusque-là. Brigitte Guillemette aurait alors appelé DSK, qui lui aurait répondu, en substance: "Je ne sais pas ce qui m'a pris. J'ai couché avec la mère, j'ai pété un câble quand j'ai vu la fille."


    M. Labelle/ L'Express

    Selon Anne Mansouret, Brigitte Guillemette l'aurait rappelée pour la questionner sur cette "relation" avec DSK. Elle voulait aussi savoir si Tristane comptait déposer plainte ou non, et aurait enjoint la mère d'aller s'expliquer directement avec "Dominique". Avant de décider d'une procédure, Anne Mansouret prend alors de multiples conseils: elle contacte un magistrat d'Evreux qu'elle connaît dans le cadre de son mandat. Celui-ci prend alors conseil auprès d'un très haut magistrat à Paris. Et, quelques jours après, le magistrat d'Evreux rappelle Anne Mansouret pour lui dire qu'il faut porter plainte.

    Celle-ci lui demande alors quelles sont les possibilités de la voir déboutée. Réponse : "Il y a une forte probabilité qu'elle le soit." Parce que, ajoute-t-il, dans ce genre de dossier, les preuves matérielles sont difficiles à établir. Anne Mansouret, qui a livré le nom de ce magistrat aux policiers, reconnaît avoir été troublée par cet avis.

    Parallèlement, elle consulte une élue PS, connue pour ses convictions féministes, qui lui conseille d'aller en justice. Mais ce n'est pas tout. A la fin de 2003, elle envoie un mail (qu'elle a conservé) à une figure montante de la gauche, lui expliquant que Tristane envisage, alors, de déposer plainte. Cette responsable, aujourd'hui parlementaire, l'encourage et lui répond, le 18 décembre, à propos de DSK: "Avec moi, je crois que les choses ne sont pas allées aussi loin qu'avec elle, mais le peu que j'en ai vu (j'ai eu la chance de ne jamais me retrouver en tête-à-tête avec lui) me montre à quel point le personnage est dangereux pour les femmes." Avant de conclure: "Votre fille et vous pouvez compter sur mon soutien si vous en avez besoin, sous quelque forme que ce soit."

    Au même moment, Anne Mansouret voit sa fille Tristane en plein désarroi, car celle-ci a reçu, de son côté, cet avis d'une avocate qu'elle est allée voir: "Je suis au regret de vous déconseiller de déposer plainte", car "près de huit mois plus tard, les chances d'aboutir sont quasi nulles", étant donné l'absence de certificat médical et la facilité avec laquelle DSK interpréterait la plainte comme la vengeance d'une journaliste en mal de publicité.

    Echange avec François Hollande

    Au final, si Anne Mansouret a bel et bien conseillé à sa fille de ne pas déposer plainte, elle a toutefois voulu s'en expliquer en face-à-face avec DSK. Elle relate aux enquêteurs qu'ils se sont retrouvés à l'époque dans le hall du conseil régional d'Ile-de-France, à Paris, pour aller discuter autour d'un verre dans un bistrot proche. Selon Anne Mansouret, DSK était désolé, s'excusait de son comportement, ne pensant pas faire du mal à Tristane. Mais, toujours selon la mère de la jeune femme, il ne semblait pas spécialement craindre un dépôt de plainte.

    Anne Mansouret dit aussi avoir eu un échange avec François Hollande, qu'elle aurait rencontré à l'époque lors d'une inauguration, dans le cadre de son mandat d'élue. Le premier secrétaire du PS, apparemment au courant, serait venu vers elle pour lui demander comment allait sa fille et ce qu'elle comptait faire, déposer plainte ou non. Il lui aurait aussi proposé de l'appeler - ce qu'il a fait, selon Tristane Banon.

    Des explications tardives qui vont à coup sûr faire réagir le clan DSK. Ses avocats, Mes Henri Leclerc et Frédérique Baulieu, contactés par L'Express, n'ont pas d'autre commentaire à faire que de rappeler qu'ils ont déposé, au nom de Dominique Strauss-Kahn, une plainte pour dénonciation calomnieuse contre Tristane Banon. DSK, pour sa part, dans un livre paru récemment, avait déclaré que la scène décrite par la jeune journaliste était "imaginaire". Interrogée par L'Express, Brigitte Guillemette, entendue par la police le 15 juillet, avant sa fille Camille, dément fermement: "Tout cela est faux, et c'est ce que nous avons expliqué aux enquêteurs."

    Enchevêtré de liens familiaux, amicaux et politiques, le duel Banon-DSK est devenu une joute judiciaire. Les policiers vont devoir démêler la pelote lors des auditions de ces prochaines semaines.

    http://www.lexpress.fr/actualite/politique/affaire-banon-dsk-les-secrets-d-anne-mansouret_1012999.html?idcommentaire=630797#commentaire_630797

    Très surprenante maman, qui délaisserait sa propre candidature pour rester auprès de sa fille, et qui, après les faits, va s'asseoir à une table boire un verre avec le violeur présumé de sa fille.
    Le réflexe premier dans ce genre de situation serait plutôt la gifle ; après la douleur, la colère.
    avatar
    Alter Egaux

    Messages : 306
    Activité et ancienneté : 432
    Popularité des contributions : 58
    Date d'inscription : 17/02/2011
    Localisation : Seine et Marne

    Re: [DSK] L'affaire

    Message  Alter Egaux le Mer 20 Juil - 5:10

    Résultat :

    Hollande, comme prévu, est sous pression, avec l'affaire DSK-Banon : en septembre en plus, en pleine campagne électorale.

    Affaire DSK-Banon : Hollande entendu en septembre

    Le poison du dossier DSK se distille lentement au cœur du PS, polluant aujourd'hui la candidature de François Hollande. Les enquêteurs ont décidé d'entendre l'actuel favori de la primaire socialiste dans le volet «Tristane Banon», début septembre.

    Les policiers de la brigade de répression de la délinquance contre la personne (BRDP) s'interrogent sur l'information dont il disposait au sujet de la rencontre de février 2003 entre DSK et la jeune écrivain qui aurait donné lieu, selon elle, à une tentative de viol. Ils veulent connaître le rôle qu'a pu jouer à l'époque l'ancien premier secrétaire du Parti socialiste.

    Un dossier piège
    Il y a quelques semaines, lorsqu'a éclaté le scandale du Sofitel de New York, et qu'a resurgi le dossier Banon, Anne Mansouret, mère de la jeune femme, elle-même élue PS de l'Eure, a expliqué avoir confié l'affaire, à l'époque, à François Hollande. Le responsable politique aurait même personnellement téléphoné à la jeune femme «dans les jours ou les semaines» suivant les faits, selon David Koubbi, l'avocat de Tristane Banon. Il lui aurait même alors recommandé de suivre le conseil qu'il avait déjà donné à sa mère pour elle, c'est-à-dire… porter plainte contre DSK. Les versions divergent toutefois sur l'étendue exacte des connaissances du responsable du PS à l'époque.

    Le directeur de cabinet de François Hollande, Stéphane Le Foll, n'a pas nié avoir été informé, mais a expliqué que le premier secrétaire avait géré le dossier «en direct». Pas très à l'aise, François Hollande lui-même a ajusté ses déclarations au fil du temps. Il assure d'abord ne «jamais avoir eu connaissance de faits de la gravité qui ont été évoqués», puis parle de l'existence de «rumeurs». Le 4 juillet à Fort-de-France, il tient à préciser: «Moi, je ne conseille, ni ne déconseille à personne de porter plainte quand il se passe un événement de nature de violence personnelle.»

    «Propos politiques», commente lapidairement Anne Mansouret, élue de gauche depuis des années, décryptant l'impasse dans lequel se trouve l'ancien premier secrétaire. Quel que soit le rôle qu'ait pu jouer François Hollande - et les deux femmes l'ont qualifié «d'humain» -, son image ne s'en trouve pas moins inexorablement liée à ce mauvais dossier.

    Le candidat à la présidentielle, qui espère capter la lumière des projecteurs justement parce qu'ils ne sont plus braqués sur DSK, ne veut pas non plus apparaître comme l'indigne fossoyeur de son ancien concurrent. D'autant qu'à l'époque, en 2003, les proches de DSK soupçonnaient déjà l'équipe de Hollande de ne pas avoir suffisamment soutenu leur leader dans l'affaire de la Mnef et celle de la cassette Méry.

    Hollande, un des témoins clés
    Le dossier Banon est un piège pour François Hollande, comme l'ont pressenti ses proches, qui tentent depuis une dizaine de jours de jouer la carte du silence: «Pas question d'alimenter la chronique», explique l'un d'eux. Malgré tout, le calendrier qui se dessine correspond probablement à l'un des pires scénarios pour son équipe: l'audition de François Hollande se profile quelques semaines à peine avant la primaire socialiste prévue les 9 et 16 octobre.

    Avec elle, remonteront inexorablement les remugles du dossier DSK, éclipsant ainsi les nobles débats sur la crise de l'euro ou la rigueur budgétaire. «Nous ne savons pas encore s'il acceptera de se déplacer» confesse un enquêteur, conscient des difficultés du calendrier. Mais, même s'il ne figure pas dans le tout premier cercle des personnes auxquelles Tristane Banon a confié son récit, et qui doivent être pour la majorité entendues en juillet, François Hollande reste pour les enquêteurs l'un des témoins clés pour tenter d'éclaircir les faits en regard de ce que lui avait été confié alors.
    avatar
    Alter Egaux

    Messages : 306
    Activité et ancienneté : 432
    Popularité des contributions : 58
    Date d'inscription : 17/02/2011
    Localisation : Seine et Marne

    Re: [DSK] L'affaire

    Message  Alter Egaux le Mer 20 Juil - 5:10

    Et le seul éléphant qui va s'en sortir est :

    avatar
    Alter Egaux

    Messages : 306
    Activité et ancienneté : 432
    Popularité des contributions : 58
    Date d'inscription : 17/02/2011
    Localisation : Seine et Marne

    [DSK] L'affaire

    Message  Alter Egaux le Mer 20 Juil - 6:14

    Pas de très bon augure pour DSK :

    Les avocats de Diallo et de Banon chez le procureur de New York
    avatar
    Alter Egaux

    Messages : 306
    Activité et ancienneté : 432
    Popularité des contributions : 58
    Date d'inscription : 17/02/2011
    Localisation : Seine et Marne

    Re: [DSK] L'affaire

    Message  Alter Egaux le Mer 20 Juil - 14:33

    Pour Tristane Banon
    Qui savait ?

    Anne Mansouret :
    Lors de son audition à la police judiciaire, la mère de Tristane Banon, Anne Mansouret, a révélé les noms de différentes personnes à qui sa fille se serait confiée après les faits supposés.

    François Hollande :
    Premier d'entre eux, François Hollande. Dans un entretien à Libération paru ce mercredi, Anne Mansouret affirme que l'ex-premier secrétaire du PS était au courant de l'affaire et avait même proposé d'appeler sa fille pour la réconforter. Tout en affirmant n'avoir été "informé de rien", François Hollande a demandé à être entendu "le plus rapidement possible" pour évacuer une affaire qui risque de polluer sa campagne.

    Aurélie Filippetti :
    Selon Anne Mansouret, Aurélie Filippetti lui aurait adressé un mail de soutien, alors qu'elle était encore chez les Verts. Aurélie Filipetti "lui aurait conseillé de porter plainte et expliqué qu'elle savait DSK menaçant avec les femmes", selon Le Monde. Contacté par le journal, Aurélie Filipetti affirme: "J'ai effectivement entendu parler de cette affaire à l'époque [...] mais je n'ai jamais eu de contact direct avec Tristane Banon. J'ai dû dire à sa mère que si sa fille avait été victime, elle devait déposer plainte. Je ne crois pas avoir dit que DSK pouvait être dangereux pour les femmes, et je ne me souviens pas avoir adressé de mail à Mme Mansouret."

    Laurence Rossignol :
    Autre responsable socialiste qui aurait été informée, Laurence Rossignol, secrétaire nationale du PS à l'environnement. Elle a refusé de s'exprimer sur cette affaire. "Je n'ai pas l'habitude de relater les conversations privées. Or, c'en était une", a réagi la vice-présidente du conseil régional de Picardie.

    Camille Strauss-Kahn :
    Interrogée avant sa mère par la police judiciaire, Tristane Banon a impliqué directement Camille Strauss-Kahn. La jeune journaliste affirme avoir parlé à la fille de DSK "des moeurs et pratiques" de son père en 2003 dans un café de la Sorbonne" selon Libération. Sur PV, Camille aurait reconnu que Tristane lui avait raconté cette histoire mais sans pour autant y avoir cru.

    Patrick Poivre d'Arvor :
    Patrick Poivre d'Arvor, l'ancien journaliste vedette du 20h de TF1 aurait reçu les confidences de Tristane Banon en 2003 selon Le Monde. Alors qu'il ne s'est pas encore exprimé sur l'affaire, Libération affirme que PPDA devrait être prochainement entendu par les enquêteurs.

    Philippe Vandel :
    Autre journaliste mis au courant, Philippe Vandel. L'ancien animateur de télévision a confié au Monde que Tristane Banon lui avait raconté son "agression" et lui avait montré des SMS envoyés selon elle par DSK. "Je l'avais vue avec mon rédacteur-en-chef, nous lui avions dit que nous ferions un article en cas de dépôt de plainte", a relaté l'ancien journaliste de VSD.

    Olivia Cattan :
    Suivant Au cours de son audition, Tristane Banon a également impliqué l'ancienne journaliste Olivia Cattan, aujourd'hui présidente de l'association Paroles de femmes. Tristane Banon lui aurait confié son agression. Olivia Cattan a confirmé au Monde: "C'était au cours d'un dîner réunissant plusieurs journalistes. Elle avait donné tous les détails, et nous avions été très choqués. Je lui avais conseillé de déposer plainte, mais elle avait peur".

    Véronique de Bure :
    Selon le Monde, Tristane Banon a également cité le nom de Véronique de Bure dans sa déposition. Cette dernière travaillait pour les éditions Anne Carrière, qui avaient accepté le principe du livre dans le cadre duquel la jeune femme avait rencontré DSK. Le chapitre écrit par Tristane Banon ne mentionnait pourtant aucune tentative de viol. "Tristane m'avait confié, en larmes, qu'elle n'avait pas écrit ce qu'il s'était vraiment passé. Elle m'avait dit qu'il avait tenté d'abuser d'elle. Elle semblait traumatisée", a confié Véronique de Bure au Monde. Le chapitre sur DSK avait finalement été purement et simplement retiré de la version finale du livre.
    http://www.lexpress.fr/diaporama/diapo-photo/actualite/politique/affaire-banon-dsk-qui-savait_1013468.html?p=8
    avatar
    Alter Egaux

    Messages : 306
    Activité et ancienneté : 432
    Popularité des contributions : 58
    Date d'inscription : 17/02/2011
    Localisation : Seine et Marne

    Re: [DSK] L'affaire

    Message  Alter Egaux le Mer 20 Juil - 16:15

    Cela n'en finit plus :

    Affaire DSK: Tristane Banon convoquée par le procureur de New York...

    Contenu sponsorisé

    Re: [DSK] L'affaire

    Message  Contenu sponsorisé


      La date/heure actuelle est Jeu 21 Sep - 3:25