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    [France] Accident sur le site nucléaire de Marcoule(Gard)

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    Alter Egaux

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    [France] Accident sur le site nucléaire de Marcoule(Gard)

    Message  Alter Egaux le Lun 12 Sep - 11:59

    Accident ce midi en France. Explosion, 1 mort, des blessés.

    Le site nucléaire de Marcoule, sur Wiki, déjà à jour.

    Créé en 1956, le site nucléaire de Marcoule s'étend sur les communes de Chusclan et Codolet, proches de Bagnols-sur-Cèze, dans le Gard. Ce site industriel, situé en bordure du Rhône entre Montélimar (65 km en amont) et Avignon (30 km en aval), est localisé en pleine région Côtes-du-Rhône, zone touristique, agricole et viticole. Nîmes est située à 45 km au sud-ouest du complexe

    Sur le site de Marcoule, AREVA est le partenaire industriel de référence du CEA pour l'assainissement et le démantèlement des installations nucléaires arrivées en fin de vie ainsi que pour l'expoitation d'installations industrielles[réf. nécessaire]. Le site de Marcoule a vu naître les applications industrielles et militaires du plutonium en France. L'arrivée en fin de vie de certaines installations se traduit par la mise en place de chantiers de démantèlement, et le lancement de nouveaux projets.

    Une explosion d'un four s'est produite sur ce site le 12 septembre 2011 entrainant un mort et un blessé grave.

    Version sur France 3 Gard :

    Une explosion à la centrale nucléaire de Marcoule dans le Gard aurait fait un mort et plusieurs blessés ce midi
    L'accident se serait produit à la suite d'un feu dans un site de stockage de déchêts radioactifs. Il aurait provoqué une explosion faisant, selon les pompiers, 1 mort et 3 blessés. L'alerte a été rapidement donnée. Un périmètre de sécurité est déjà en place autour de la centrale nucléaire.
    http://languedoc-roussillon.france3.fr/info/marcoule--explosion-a-la-centra…
    Ca pue !


    Dernière édition par Alter Egaux le Lun 19 Sep - 8:12, édité 1 fois
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    Ninon74

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    Re: [France] Accident sur le site nucléaire de Marcoule(Gard)

    Message  Ninon74 le Ven 16 Sep - 1:37

    L'accident de Marcoule révèle la faillite du modèle nucléaire français

    Point de vue | LEMONDE | 14.09.11 | 11h18 • Mis à jour le 14.09.11 | 14h27

    par Jean-Philippe Colson, professeur émérite à la faculté de droit de l'université Montpellier-I, auteur de "Nucléaire sans les Français" (Maspero, 1977)


    Bien que qualifié de non nucléaire – comme le disait déjà la présidente d'Areva à propos de Fukushima –, l'accident de Marcoule illustre une fois de plus les dangers liés à cette énergie. Cette fois-ci, c'est le plus ancien centre industriel nucléaire de notre pays qui est atteint. Et demain? La France possède une tradition nucléaire bien établie, avec 58 réacteurs, soit près d'un réacteur par million d'habitants, ce qui en fait le pays le plus nucléarisé au monde. Cette tradition tourne à l'obstination, voire à l'idéologie. Serions-nous condamnés au nucléaire, malgré les avertissements répétés qu'il nous donne et qu'il vient de renouveler à Fukushima? Cette obstination éclaire les constantes de notre développement nucléaire et a refusé les évolutions nécessaires à notre temps, à commencer par la prise de conscience environnementale.

    La première constante est l'absence de débat public, tant sur la décision d'implantation d'une centrale que sur les grands choix de la politique nucléaire. Nul texte (pas plus la loi de 2006, aujourd'hui, que le décret de 1963, hier) ne requiert de déclaration d'utilité publique pour la création d'une centrale nucléaire ou d'un centre de stockage de déchets radioactifs.

    C'est ainsi, et cela s'appelle le droit nucléaire! Par comparaison, on peut remarquer que plusieurs pays ont, au contraire, recouru au législateur ou à des consultations populaires pour décider de leur avenir énergétique. Les renoncements au nucléaire se multiplient: Autriche, Suisse, Allemagne, Italie. D'autres pays décident de ne pas remplacer les réacteurs en fin de vie (Espagne, Suède).

    La deuxième constante de la politique nucléaire de la France, c'est le secret. La liste de ces secrets est longue, qu'il s'agisse, bien sûr, du nucléaire militaire, mais aussi des transports de matières radioactives et, surtout, des incidents de sites (Saint-Laurent, le Blayais, la Hague, Tricastin, Paluel, etc.). Les dangers atomiques, ainsi occultés par le secret, le sont aussi par la publication de statistiques rassurantes sur la très faible probabilité supposée d'un accident nucléaire majeur.

    Mais la réalité contredit ces probabilités. Les trois accidents de Three Mile Island (1979), Tchernobyl (1986) et enfin Fukushima (2011) sont intervenus en une trentaine d'années. Soit en moyenne un accident majeur tous les dix ans.

    La troisième constante est qu'il conviendrait de faire confiance aux techniciens de l'atome. A tous les niveaux: sûreté des centrales, radioprotection, gestion des déchets radioactifs à vie longue, etc. Ainsi, depuis ses origines, le droit nucléaire français n'est pas autre chose qu'une codification de la confiance que l'on nous impose de faire aux techniciens de l'atome et aux savants. Pour cette nucléocratie, l'atome est affaire de technique, pas de démocratie.

    Confiance aveugle, secret et absence de débat sont liés, se renforcent mutuellement et caractérisent depuis ses origines le développement nucléaire français. Pour le reste, circulez, dispersez-vous, irradiez-vous, le nucléaire est trop important pour être discuté.

    Ces constantes se sont conjuguées avec deux séries d'évolutions. En premier lieu, la part d'électricité d'origine nucléaire dans le bilan énergétique français n'a cessé de croître. En 1975, cette part était de 8,3%. Elle est aujourd'hui proche de 80%. Nous sommes donc devenus dix fois plus dépendants du nucléaire. Et dix fois moins libres d'en sortir… Cette croissance s'accompagne d'une augmentation de notre dépendance. Il y a belle lurette que les mines d'uranium du sol français sont épuisées (depuis 1990) et que nous dépendons d'un approvisionnement étranger, avec toutes les contraintes, incertitudes et risques de conflits que cette situation comporte pour l'avenir.

    La deuxième évolution est un processus continu et croissant de privatisation. Certes, EDF et Areva sont deux sociétés – encore – détenues par une majorité de capitaux publics, mais les nombreux sous-traitants auxquels elles recourent sont, eux, privés et emploient souvent des personnels intérimaires chargés de la décontamination et de la maintenance des sites. Des intérimaires qu'il suffit de changer quand ils tombent malades… Ces personnels connaissent une forte rotation et sont devenus les "nomades" du nucléaire. Une rotation qui risque d'ouvrir la voie à la répétition de ce que Nils Diaz, président de la commission de réglementation nucléaire américaine, rappelait en 2004 à propos de l'accident de Three Mile Island: "Quelqu'un aurait dû le faire. N'importe qui aurait pu le faire. Tout le monde pensait que quelqu'un d'autre le ferait. Finalement, personne ne l'a fait…"

    Dans le même temps, deux évolutions nécessaires à notre temps restent refusées par le nucléaire. La précaution s'efface devant la confiance réclamée par la technocratie nucléaire. Y compris lorsque celle-ci ne sait que faire. Le démantèlement de la centrale à eau lourde de Brennilis en est l'illustration. Que fait l'industrie nucléaire? Elle construit des réacteurs sans savoir comment elle les démantèlera sans dommage pour l'environnement ni ce qu'elle fera de leurs déchets.

    Ainsi, depuis sa consécration par la loi du 2 février 1995 relative au renforcement de la protection de l'environnement, le principe de précaution est violé par les autorisations de création de réacteurs nucléaires (Flamanville, Penly) et de centres de déchets (Bure), du fait de l'absence de données précises (techniques, environnementales et financières) concernant leur démantèlement futur et les conditions d'élimination de leurs déchets radioactifs à haute activité et/ou à vie longue. Et les réacteurs construits antérieurement ne le respectent pas davantage.

    Le principe du "pollueur payeur" n'est pas non plus appliqué par le nucléaire. Envisageable pour le temps court (mais sous-estimé par Areva et EDF), il est exclu pour la gestion à long terme des déchets radioactifs (plusieurs dizaines de milliers d'années). Le long terme pose également le problème de l'irréversibilité.

    Faut-il s'orienter vers un stockage à grande profondeur, c'est-à-dire irréversible, ou bien privilégier des solutions permettant aux générations futures d'intervenir? La question n'est plus ici seulement technique, elle devient aussi éthique. Long terme, incertitude et irréversibilité se conjuguent ainsi pour reporter l'application du principe du "pollueur payeur" sur les générations futures.

    Dans notre pays, le nucléaire aura donc la vie dure et toute sortie prendra plus de temps qu'ailleurs parce qu'il y est devenu une véritable idéologie. Nombreux sont cependant les chantiers d'énergies renouvelables à exploiter. Contrairement à ce que le discours dominant veut faire croire, les obstacles à cette sortie et au développement massif de ces chantiers sont plus politiques que proprement techniques.

    Si les Français veulent à leur tour sortir du nucléaire, sans perdre davantage de temps, il leur reste à se convaincre que le nucléaire comporte une constante et une évolution: il est toujours aussi dangereux, et il est devenu une source d'énergie ringarde.

    http://www.lemonde.fr/planete/article/2011/09/14/l-accident-de-marcoule-revele-la-faillite-du-modele-nucleaire-francais_1571971_3244.html

    darna

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    Re: [France] Accident sur le site nucléaire de Marcoule(Gard)

    Message  darna le Sam 17 Sep - 13:24

    L'Observatoire du nucléaire a dénoncé l'indécente autosatisfaction d'EDF dans les rapports établis sur la robustesse des centrales françaises en réaction à la catastrophe de Fukushima, et qui ont été rendus publics vendredi !

    Aucune crédibilité ne peut être accordée à l'auto-évaluation de ses activités par une entreprise commerciale qui n'a donc aucune envie de voir ses installations mises à l'arrêt, souligne l'ONG dans un communiqué. Elle ajoute qu'on se demande bien comment EDF peut conclure à la résistance de ses centrales sachant que certaines sont directement menacées par l'éventuelle rupture d'un canal. C'est le cas des centrales de Fessenheim proche du canal d'Alsace ou de celle du Tricastin près du canal de Donzère dans la Drôme.

    L'ONG, qui part du principe que rien n'est prévu face à l'imprévu cite également l'exemple de la centrale du Blayais en Gironde dont la seule route d'accès avait été inondée lors de la tempête de décembre 1999.

    La seule façon d'assurer la sûreté nucléaire, ajoute l'Observatoire du nucléaire, c'est d'arrêter les installations sachant qu'il restera encore les problèmes quasi insolubles de leur démantèlement et de l'impossible gestion des déchets radioactifs.

    AFP

    La compagnie pétrolière australienne Elixir Petroleum a affirmé vendredi que le sous-sol de la Lorraine renfermerait des quantités gigantesques d'hydrocarbures, essentiellement du pétrole et du gaz de schiste, une annonce perçue avec scepticisme par les experts !

    Dans un communiqué boursier, le groupe coté d'exploration-production déclare, sur la base d'un audit indépendant, que son permis Moselle dans l'est de la France contiendrait notamment jusqu'à 164,7 milliards de barils de pétrole de schiste. Selon l'audit mené par un cabinet américain, Netherland, Sewell & Associates (NSAI), le permis grand de 5.000 kilomètres carrés, qui s'étend sur plusieurs départements (Moselle, Meurthe-et-Moselle, Meuse, Vosges), recèlerait également 649.700 milliards de pieds-cube de gaz de schiste.

    Mais selon Elixir, le site de prospection lorrain contient également en quantité des hydrocarbures conventionnels: 2,1 milliards de barils de pétrole et 2.200 milliards de pieds-cubes de gaz. A titre de comparaison, les réserves jugées exploitables dans le monde entier étaient fin 2010 de 1.383 milliards de barils de pétrole et de 6,6 millions de milliards de pieds-cubes de gaz, selon la BP Statistical Review of World Energy.

    Interrogé par l'AFP, Elixir Petroleum a souligné qu'il s'agissait d'une estimation des hydrocarbures en place dans le sous-sol, dont seul un pourcentage relativement faible peut véritablement être extrait. En outre, la seule technique utilisée pour exploiter des hydrocarbures de schiste, la fracturation hydraulique, a été interdite en juillet en France, et Elixir a confirmé aux autorités françaises qu'il n'avait pas l'intention d'utiliser cette technique. La compagnie australienne précise se concentrer désormais sur 19 cibles très prospectives d'hydrocarbures conventionnels.

    Le Bureau exploration production des hydrocarbures (BEPH) dépendant du ministère de l'Energie s'est dit très réservé sur les chiffres avancés par Elixir. Géologiquement, j'ai d'énormes doutes, a déclaré à l'AFP un géologue du Bureau, en soulignant que toutes les recherches en Lorraine par le passé se sont montrées infructueuses et qu'il s'agissait pour l'heure de spéculations. Le seul juge de paix, c'est le forage, a-t-il souligné.

    La semaine dernière, une découverte considérée comme prometteuse a été faite lors d'un forage au large de la Guyane française.

    AFP

    Qui sont les Français(e)s prêts à la simplicité volontaire ? Et combien ? Elections/spéculations...

    miguel...

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    Re: [France] Accident sur le site nucléaire de Marcoule(Gard)

    Message  miguel... le Sam 17 Sep - 14:02

    darna a écrit:

    Qui sont les Français(e)s prêts à la simplicité volontaire ? Et combien ? Elections/spéculations...

    Très Très peu.
    Ils galèrent déjà tellement.

    darna

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    Re: [France] Accident sur le site nucléaire de Marcoule(Gard)

    Message  darna le Dim 18 Sep - 9:48

    Quelques 2.000 personnes se sont rassemblées samedi devant le site de la centrale nucléaire de Tihange (sud de la Belgique), pour réclamer la sortie du nucléaire civil et la fermeture immédiate des plus vieux réacteurs belges, rapporte l'agence belge Belga !

    Un important dispositif policier a été déployé. Samedi en milieu d'après-midi, aucun débordement n'était à déplorer lors de ce rassemblement à l'appel d'associations belges, néerlandaises et allemandes, selon Belga.

    Les manifestants arguent qu'un accident dans la centrale de Tihange, qui comporte l'un des trois plus vieux réacteurs belges, aurait des impacts sanitaires et environnementaux majeurs non seulement en Belgique mais aussi en Allemagne, aux Pays-Bas, au Luxembourg et en France, selon leur site www.stop-tihange.org.

    C'est la raison pour laquelle des associations de ces quatre pays ont lancé un appel commun à manifester pour la sortie du nucléaire civil. Français et Luxembourgeois devaient se rassembler pour leur part devant la centrale de Cattenom, en Lorraine française.
    AFP
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    Ninon74

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    Re: [France] Accident sur le site nucléaire de Marcoule(Gard)

    Message  Ninon74 le Dim 18 Sep - 23:23

    Siemens se retire du nucléaire et rompt avec Rosatom

    dimanche 18 septembre 2011 16h46


    BERLIN (Reuters) - Siemens se retire du nucléaire, en réponse à la décision du gouvernement allemand de faire de même, ce qui l'amènera à dénoncer sa coentreprise avec le russe Rosatom, a déclaré son président du directoire.

    "Le chapitre (du nucléaire) est clos pour nous", dit Peter Löscher, dans un entretien publié par Der Spiegel dimanche.

    Début 2009, Siemens avait voulu dénoncer sa coentreprise nucléaire avec Areva pour s'allier à Rosatom.

    Cette décision lui avait coûté 648 millions d'euros, un tribunal ayant jugé qu'il avait enfreint son pacte d'actionnaire avec Areva en se rapprochant de Rosatom.

    La rupture avec Rosatom n'aura aucun impact financier, a dit dimanche un porte-parole du conglomérat allemand. Rosatom n'était pas joignable dans l'immédiat.

    "C'est aussi une réponse à la position nette de la société et du politique en Allemagne sur la sortie du nucléaire", a ajouté Löscher, précisant que Berlin n'avait pas fait pression sur Siemens pour qu'il renonce à ses projets dans le nucléaire.

    Alexandra Hudson et Maria Sheahan, Wilfrid Exbrayat pour le service français

    http://fr.reuters.com/article/businessNews/idFRPAE78H09H20110918
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    Ninon74

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    Re: [France] Accident sur le site nucléaire de Marcoule(Gard)

    Message  Ninon74 le Lun 19 Sep - 0:35

    ATOMIC PARK - Actes Sud

    http://www.actes-sud.fr/catalogue/etudes-et-analyses/atomic-park

    Extrait : A la recherche des victimes du nucléaire

    http://www.actes-sud.fr/sites/default/files/9782742759002_extrait.pdf

    Les fonds privés Pierre Messmer

    Retiré du monde politique, il est élu en 1988 à l’Académie des sciences morales et politiques, dont il est secrétaire perpétuel de 1995 à 1998. Président de l’Institut Charles de Gaulle en 1992, il occupe la même fonction à la Fondation éponyme en 1995. Élu à l’Académie française le 25 mars 1999, il est également chancelier de l’Institut de France du 1er janvier 1999 au 1er janvier 2006. Enfin, il préside la Fondation de la France libre à partir de 2003. Pierre Messmer décède le 29 août 2007. Il a légué au Service historique de la Défense à la fin de sa vie une centaine de documents (cote : DE 2007 PA 129), relatifs à l’Algérie, à la politique nucléaire de défense, à la réorganisation de l’armée, aux plans à long terme, aux budgets militaires, à la politique de défense de la France et aux relations avec l’OTAN, qui complètent son fonds. Particularité de ces archives, elles témoignent des échanges directs entre le ministre des Armées et le président de la République, Charles de Gaulle, qui annotait et commentait le contenu des papiers que Messmer lui transmettait.

    http://rha.revues.org/index7168.html

    ___________

    Christian Ugolini, ouvrier sous-traitant du nucléaire

    http://video.google.com/videoplay?docid=-4651222115908211833

    Des preuves :

    http://www.youtube.com/watch?v=xn0j8J24zJs


    darna

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    Re: [France] Accident sur le site nucléaire de Marcoule(Gard)

    Message  darna le Lun 19 Sep - 13:03

    Après la fermeture des usines de Dessel en Belgique et de Sellafield en Angleterre cet été, la France est désormais le seul pays au monde à fabriquer le MOX, un combustible nucléaire à base de plutonium utilisé dans les centrales nucléaires japonaises !

    Jean-Pierre Nicolas est le député UMP de la 2e circonscription. Ancien salarié d’EDF, il nous rappelle sa foi indéfectible dans le filière électro-nucléaire française. Ces propos ne sont toutefois pas très rassurants. Il nous explique qu’en 2009, il y aurait eu 1974 incidents dans nos centrales nucléaires françaises.



    Pour lui, la sûreté du nucléaire se mesure à la qualité de notre système d’alertes et de mesures. Il attend également beaucoup du retour d’expérience de la catastrophe de Fukushima-Daiichi pour améliorer la sécurité du nucléaire français.



    Tchernobyl n’aurait donc pas suffi ?
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    Re: [France] Accident sur le site nucléaire de Marcoule(Gard)

    Message  Ninon74 le Mar 20 Sep - 17:01

    darna a écrit:

    Tchernobyl n’aurait donc pas suffi ?

    Les montagnes nous protégeaient darna, et Fukushima est si loin.....rien ne doit arrêter les marchés financiers, la connerie non plus !
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    Re: [France] Accident sur le site nucléaire de Marcoule(Gard)

    Message  Ninon74 le Mar 20 Sep - 17:05

    Ils veulent la fermeture de la centrale du Bugey


    Il y a quelques mois, ils avaient découvert « un peu par hasard » la construction d’un centre de stockage de déchets radioactifs sur le site de la centrale nucléaire de Bugey. Il s’agit d’Iceda, une installation de conditionnement et d’entreposage de déchets activés issus des 9 réacteurs EDF (dont Bugey 1) en cours de déconstruction. Son ouverture est annoncée pour la fin 2013.

    Entre-temps, Fukushima et ses conséquences dramatiques sont passés par là… De quoi réveiller les militants antinucléaires du secteur qui viennent de créer une nouvelle association. “Sortir du nucléaire Bugey”, c’est son nom, organise trois réunions publiques pour défendre la fermeture de la centrale nucléaire du Bugey. « C’est une centrale nucléaire vieillissante faite pour ne durer que 25 ans. Aujourd’hui, elle ne répond plus aux normes sismiques. Or, la catastrophe de Fukushima avec une accumulation de faits a montré que des éléments extérieurs peuvent avoir des conséquences dramatiques. Nous ne sommes pas à l’abri de ce genre de choses », expose Alain Cuny, membre de l’association.

    Par ailleurs, l’association “Sortir du nucléaire Bugey” participera à la manifestation du collectif Stop Bugey. « C’est un collectif qui se veut apolitique et qui regroupe des militants de Savoie, Isère, Haute-Savoie, mais aussi de Suisse et d’Italie ». La manifestation fixée au samedi 15 octobre partira à 13 h 30 de Saint-Vulbas pour se rendre au plus près de la centrale. « Nous souhaitons donner la parole aux militants mais aussi aux travailleurs du nucléaire qui sont souvent des sous-traitants d’EDF, aux élus, aux entrepreneurs de la filière énergies nouvelles récemment sabrée et pourquoi pas à nos opposants. Tout le monde est le bienvenu. L’essentiel étant de débattre. »

    Pour en savoir plus :

    - Réunion publique mardi 20 septembre à 20 h 30 à Tignieu-Jameyzieu, salle Marie-Laurencin, 12, rue des 4-Buissons

    - Réunion mercredi 21 septembre à 20 heures à Ambérieu-en- Bugey à la maison du Peuple

    - Réunion Jeudi 29 septembre à Montluel à 20 h 30 au centre associatif.

    - Manifestation samedi 15 octobre : départ à 13 h 30 de Saint-Vulbas.

    - Contact : www.stop-bugey.org Tél. 04 72 05 84 59.

    http://www.ledauphine.com/isere-nord/2011/09/19/ils-veulent-la-fermeture-de-la-centrale-du-bugey
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    Re: [France] Accident sur le site nucléaire de Marcoule(Gard)

    Message  Ninon74 le Mar 20 Sep - 17:26

    Sellafield : On dormirait tellement mieux si on ne savait pas tout cela.

    http://joleguen.free.fr/ucauchemar.htm

    9 mai 2005. – Assez de déchets nucléaires « pour remplir la moitié d'une piscine olympique » se sont échappés d'une fissure dans un tuyau pour aller se répandre dans une « énorme chambre en acier inoxydable » dans l'enceinte de l'usine de retraitement Thorp située à Sellafield, selon le journal britannique The Guardian.

    http://fr.wikinews.org/wiki/Fuite_de_d%C3%A9chets_nucl%C3%A9aires_%C3%A0_l%27usine_de_retraitement_de_Sellafield,_en_Grande-Bretagne

    Fermée ? Pas sur !

    http://translate.google.com/translate?hl=fr&sl=en&u=http://www.sellafieldsites.com/&ei=PnItTrvoOob2sgaPl8n3Dw&sa=X&oi=translate&ct=result&resnum=3&sqi=2&ved=0CEUQ7gEwAg&prev=/search%3Fq%3Dsellafield%26hl%3Dfr%26biw%3D1305%26bih%3D726%26site%3Dwebhp%26prmd%3Divns

    Le site nucléaire de Sellafield au cœur d'un scandale

    Pendant trente ans, des médecins ont prélevé des organes sur les cadavres d'employés de ce complexe nucléaire, à des fins d'analyse – à l'insu des familles.

    17.11.2010 | Jonathan Brown | The Independent



    Des organes et des os ont été prélevés sans autorisation, durant trente ans, sur les cadavres de 64 employés du complexe nucléaire de Sellafield [dans le nord-ouest de l'Angleterre, près de la mer d'Irlande], selon les résultats d'une importante enquête commandée en 2007 par le ministre du Commerce et de l’Industrie de l’époque, Alistair Darling.

    Les résultats ont été publiés hier [le 16 novembre]. Ils indiquent que ce n’est que plusieurs décennies après le décès de leurs proches que la plupart des familles ont découvert que ceux-ci avaient été privés de foie, de langue et parfois même de jambes. L’enquête a révélé l’existence, jusqu’en 1992, d’une collusion entre les pathologistes, les médecins légistes et les scientifiques de la région de Sellafield, pour qui les besoins de l’industrie nucléaire passaient avant les sentiments des familles éplorées.

    Dans leurs dépositions, des représentants des salariés ont indiqué qu’ils avaient l’impression que ces corps avaient été “mutilés” et traités comme des “objets” pour aider l’industrie nucléaire à réfuter tout lien entre les cancers et les émissions de radiations.

    Dans certains cas, les os manquants ont été remplacés avant les funérailles par des manches à balai. Les familles ont été “lésées”, selon Michael Redfern, le responsable de l’enquête, qui s’est également occupé de l’affaire de l’hôpital Alder Hey [à Liverpool, où plus de 2 000 organes et échantillons de tissus ont été prélevés sur 850 enfants entre 1988 et 1995]. La plupart des proches, dit-il, ont été trompés à un moment où ils étaient très vulnérables et trompés par ceux en qui ils étaient en droit de placer une confiance absolue.

    Ces révélations sont le fruit de trois ans d'enquête sur l'industrie nucléaire et concernent aussi trois études indiquant que 6 500 cadavres, dont certains d’enfants, ont été utilisés à des fins de recherche par l’industrie nucléaire. Selon le rapport de 650 pages publié à l'issue de l'enquête, le prélèvement des organes et des tissus à Sellafield était, dans la plupart des cas, “inutile et inopportun”.

    Les pathologistes font l’objet de critiques particulièrement virulentes. Le rapport les décrit comme “profondément ignorants de la loi” et convaincus à tort d’“avoir carte blanche pour enlever des tissus et des organes à toutes fins jugées utiles”. Les médecins légistes sont également accusés de ne pas avoir informé les familles et d’avoir aidé les autorités nucléaires sans se soucier de savoir si celles-ci avaient l’autorisation d’effectuer des prélèvements et si ces derniers avaient un rapport avec la cause de la mort.

    Le personnage central dans l’affaire de Sellafield était le médecin chef du groupe nucléaire BNFL, Geoffrey Schofield, un expert reconnu de la santé au travail. L’enquête a révélé que, jusqu’à sa mort, en 1985, il n’a été soumis à “aucun encadrement particulier ni à un quelconque contrôle de ses activités”.

    Ce médecin avait passé un “accord informel” avec les pathologistes de l’hôpital de West Cumburland et il lui était “facile” de se procurer des organes pour les analyser. Lui et ses successeurs retournaient à leur laboratoire avec les organes dans un bac à glace. Là, les organes étaient pesés, étiquetés et stockés dans un congélateur avant d’être analysés, puis emportés vers le dépôt de déchets à faible activité de Drigg. Le rapport accuse le Dr Schofield d’avoir pris “des mesures quelque peu discutables pour se procurer des organes” quand il les jugeait particulièrement intéressants et d’avoir “manipulé la procédure judiciaire”.

    “Dans cette affaire, les familles des victimes devraient être vengées”, s’insurge Stan Higgins. Son père n’avait que 49 ans quand il est mort. Ancien membre du régiment des parachutistes et rugbyman passionné, il était également chef d’équipe dans l’usine de préparation du combustible lors de la fuite qui s’est produite en 1973 et il a été gravement exposé au ruthénium.

    “C’est l’homme le plus irradié qui ait jamais survécu”, explique son fils, aujourd'hui médecin. “Il a vécu pendant environ cinq ans, mais, après la destruction de sa thyroïde, il a commencé à avoir des évanouissements et il est mort d’une crise cardiaque.” M. Higgins a appris plus tard que des tissus avaient été prélevés sur le corps de son père après sa mort, mais il n’a découvert qu’il y a trois ans toute l’ampleur de l’opération : vertèbres, médiastin, reins, fois, cœur, rate, sternum, poumons et ganglions lymphatiques lui ont été dérobés.

    Le 16 novembre, à la Chambre des communes, le ministre de l’Energie, Chris Huhne, a présenté ses excuses aux familles et assuré que ces pratiques n’avaient plus cours.

    http://www.courrierinternational.com/article/2010/11/17/le-site-nucleaire-de-sellafield-au-coeur-d-un-scandale

    Prélèvement d'organes: le scandale de Sellafield en Angleterre

    http://www.suite101.fr/content/prelevement-dorganes-sans-accord--le-scandale-de-sellafield-a23283

    Les enfants maudits de Sellafield


    http://www.dissident-media.org/infonucleaire/enfants_sellafield.html

    darna

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    Re: [France] Accident sur le site nucléaire de Marcoule(Gard)

    Message  darna le Mer 21 Sep - 8:17

    Je suis au courant d'Iceda, Ninon. Ce qui m'aide à m'endormir, malgré "leur" stupide cupidité, c'est que j'injecte mentalement ma volonté pour 1 destruction "naturelle" de ce genre de site, qui coûte 1 paquet, cependant que l'U.E commence à restreindre les aides aux banques alimentaires, ainsi qu'aux autres structures humanitaires. Si ce site ne peut voir le jour, que feront-ils des déchets ? Pour l'instant, je ne peux me résoudre à faire appel aux secousses sismiques le long du Rhône. Trop d'innocent(e)s seraient sacrifié(e)s...et j'aime encore ce pays. On verra lors des prochaines élections, si les Français méritent d'être épargné(e)s de la colère de la Terre...Sinon, je m'en irais apporter mon temps/énergie ailleurs !

    darna

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    Re: [France] Accident sur le site nucléaire de Marcoule(Gard)

    Message  darna le Mer 21 Sep - 9:45


    Coûts colossaux, recours inévitable au gaz, emplois menacés: une sortie du nucléaire en France n'est pas impossible en soi mais pose d'épineux problèmes, selon des responsables de l'atome interrogés par l'AFP lors de l'assemblée générale de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA).

    SORTIR DU NUCLEAIRE, QUEL COÛT ?

    L'Allemagne a donné lundi un ordre d'idée, en chiffrant sa sortie du nucléaire à au moins 250 milliards d'euros d'ici 2020, essentiellement via des investissements dans les énergies renouvelables. Rapporté à la France (75% d'électricité nucléaire, contre 25% en Allemagne), le chiffre serait le double ou le triple, voire plus parce que le fossé à combler est encore plus grand, indique un responsable européen du nucléaire ne souhaitant pas être cité. A cela s'ajoutera le coût inévitable du démantèlement qui devrait se chiffrer en dizaines de milliards d'euros (EDF en a déjà provisionné neuf) pour les 58 réacteurs français. La Cour des Comptes doit rendre un rapport très attendu sur le coût réel du nucléaire début 2012.

    COMBIEN DE TEMPS FAUDRA-T-IL ?

    La sortie rapide en dix ans à l'allemande est un scénario à exclure, s'accordent les spécialistes. Le débat politique français tourne autour d'une réduction voire d'une sortie d'ici 20-30 ans, ce qui est considéré comme le premier calendrier faisable, selon les spécialistes. A cette date, la majeure partie du parc nucléaire français sera arrivée ou devrait arriver en fin de vie. Lancées entre la fin des années 70 et le début des années 90, les centrales françaises ont été conçues pour 40 ans, mais EDF investit pour qu'elles puissent aller jusqu'à 60 ans voire au-delà.

    Quant au démontage des réacteurs, on en a pour 20 ans de travaux, explique André-Claude Lacoste, président de l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN), présent à Vienne.

    PAR QUOI REMPLACER LES CENTRALES ?

    Du gaz, et du renouvelable. Moins polluant que le charbon ou le pétrole et plus économique, le gaz est déjà la source d'un quart de l'électricité européenne. En cas d'abandon du nucléaire, c'est la solution de facilité, reconnaît un industriel sous couvert d'anonymat. Pour le renouvelable, les rares pays à ne dépendre ni du nucléaire ni du thermique sont ceux qui ont de fortes ressources en hydraulique. Mais la France, dont 12% de l'électricité vient déjà de ses barrages, est très proche de son seuil maximal en la matière.

    Restent l'éolien et le solaire (moins de 3% d'électricité française actuelle). Leur principal inconvénient est leur production intermittente. Or, pour l'heure, l'électricité ne se stocke pas. Produire au milieu de la nuit ne rapporte presque rien, tandis que la demande s'envole aux heures de pointe. Conséquence: sans nucléaire et avec beaucoup d'éolien, il faudra plus de thermique. Le 15 décembre, à 7 heures du matin, on ne va pas attendre que le vent souffle, souligne cet industriel. Autres solutions partielles: économies d'énergies et réduction des pertes sur les réseaux électriques.

    QUEL IMPACT EN TERME D'EMPLOI ?

    Le nucléaire emploierait directement autour de 100.000 à 125.000 personnes, selon les estimations. Areva, sur la base d'une étude récente, a avancé le chiffre de 410.000 emplois directs, indirects et induits. Selon la même étude, l'atome représenterait 2% de la richesse nationale.

    Les antinucléaires répliquent que la reconversion dans le renouvelable créerait elle aussi 100.000 emplois !

    Autre inquiétude, souligne Denis Flory, directeur général adjoint de l'AIEA: durant la phase de sortie progressive, comment s'assurer que des jeunes compétents continuent à vouloir travailler dans les centrales ?

    LES PRIX DE L'ELECTRICITE VONT-ILS AUGMENTER ?

    Grâce au nucléaire, les prix français sont environ inférieurs de 25% à la moyenne européenne. Mais, les écologistes jugent que les coûts considérables du démantèlement sont sous-estimés et devraient être répercutés dès aujourd'hui dans les tarifs.

    AFP
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    Re: [France] Accident sur le site nucléaire de Marcoule(Gard)

    Message  Ninon74 le Mer 21 Sep - 11:27

    Le programme alimentaire est reporté au 19 octobre, rien n'a abouti darna......comme pour les banques ! Et si rien n'abouti en octobre, ce sera revu en décembre !

    D'ici là, on creusera des tombes !

    Quant au démontage, il faut prendre l'argent là où il est, chez les actionnaires.
    L'électricité est peut-être la moins chère en France, mais la note ne cesse d'augmenter !

    C'est sans compter les compteurs intelligents, à notre charge bien sûr
    http://www.youtube.com/watch?v=BykJn9y7m9Q&feature=player_embedded

    darna

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    Re: [France] Accident sur le site nucléaire de Marcoule(Gard)

    Message  darna le Mer 21 Sep - 11:40

    Ben, Ninon, "ils" ont intérêt à réviser leurs politiques, car faut pas chauffer la colère des réseaux d'activistes dont je fais partie. Et surtout ne plus navrer notre non violence, car tout le monde sait ce qui se passe lorsque la soupape est usée, n'est-ce pas ?
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    Re: [France] Accident sur le site nucléaire de Marcoule(Gard)

    Message  Ninon74 le Lun 26 Sep - 22:31

    Comment faire la bombe plus vite (avec un laser)
    Publié le 11 septembre 2011

    Je n’ai pas le temps d’alimenter Planète sans visa en ce moment. Vous trouverez ci-dessous un article paru il y a deux ou trois semaines - je ne remets pas la main sur mon exemplaire - dans Charlie-Hebdo, journal auquel je collabore avec plaisir. Il est de moi, pas de doute.

    Une nouvelle porte ouvre sur le futur, et c’est enthousiasmant. Le New York Times, dans une longue enquête signée William J.Broad, révèle qu’une grande aventure industrielle est sur le point d’aboutir (1). Il s’agit, comme on va le découvrir avec joie, d’un nouveau procédé pour enrichir l’uranium tiré des entrailles de la terre.

    Nom du papa : General Electric, que tout le monde, aux Amériques, appelle GE. Pour commencer, quelques mots sur la noble entreprise. Sixième plus grosse firme des Etats-Unis en 2011 selon le classement de Fortune, GE est aussi le quatrième plus gros pollueur de l’air du pays. Dresser la liste de tous les problèmes écologiques posés par l’activité de GE lasserait son monde. Cette immensité créée par Thomas Edison en 1890 s’occupe de tout ou presque, de l’énergie aux ordinateurs, en passant par l’espace, la télé, les éoliennes.

    Retenons au moins deux choses. Un, les gens de GE ont de bons conseillers fiscaux, car bien qu’ayant cumulé 14,2 milliards de profits en 2010 dans le monde entier, dont plus de 5 milliards pour leurs activités proprement américaines, ils n’ont payé aucun impôt cette année-là (2). Deux, Fukushima. On y revient, c’est fatal. Les six réacteurs de la centrale ont été conçus par GE, et des critiques sur leur fiabilité ont commencé dès 1972, soit près de quarante ans avant la cata. Donc, GE est une entreprise sérieuse.

    Et maintenant l’enquête du quotidien américain. L’uranium naturel, c’est chiant. Il faut trouver une mine accueillante – Areva la française se coltine des conflits à répétition au Niger – et admirer le travail des pelleteuses et des excavatrices. Pas terrible. Quand il sort de la mine, l’uranium naturel est composé de deux isotopes. L’uranium 238 pour 99,3 % du total. Oublions, on s’en fout. Et l’uranium 235 pour 0,7 %. Ça, c’est du tout bon. Sauf qu’il faut enrichir le 235 pour le rendre utile aux centrales dites civiles et à la bombe. En théorie, pour les centrales nucléaires, il faut enrichir l’uranium naturel, de manière qu’il contienne entre 3 et 20 % d’uranium 235. Au-delà, et surtout à hauteur de 90 % d’uranium 235, l’usage militaire devient possible, puis facile.

    Un pays comme la France se fait chier comme pas permis à enrichir son uranium. Cela se passe dans deux usines d’Areva, gentiment appelées Georges Besse 1 et Georges Besse 2. Jeunesse, sache que Georges Besse, flingué par des gens d’Action Directe en 1986 pour la raison qu’il était patron de Renault, avait avant cela été un ponte de l’industrie nucléaire. D’où ce délicat hommage. Areva sait vivre.

    Chez Besse 1, depuis 1978, on enrichit l’uranium par la méthode dite de « diffusion gazeuse ». Chez Besse 2, la plus moderne, par centrifugation. Sauf que nos ingénieurs sont peut-être bien en train de se faire enfler par GE, qui a ressorti et visiblement amélioré la méthode du laser. Abandonnée il y a une quarantaine d’années, elle a été relancée et apparemment validée par une équipe australienne dans les années 90. Bravo à vous, amis ingénieurs !

    Un monsieur Christopher J. Monetta, président de la filiale de GE nommée Global Laser Enrichment, déclare au Times : « Nous sommes en train d’améliorer la conception » de cette technologie, qui pourrait se déployer, après accord fédéral, dans une immense usine prévue à Wilmington, en Caroline du Nord. Coût estimé : 1 milliard de dollars pour commencer. Taille estimée du bâtiment principal : la moitié de la surface du Pentagone, quartier général des armées américaines. Ou, si l’on veut embêter les héros, la taille de la plus vaste usine d’enrichissement de l’uranium des mollahs de Téhéran, qui ne veulent que le bien de l’homme.

    Grincheux en chef, le physicien nucléaire Frank N. von Hippel – il a conseillé Clinton et enseigne à Princeton -, n’est pas bien convaincu, et il estime : « Nous sommes proches d’un nouveau chemin vers la bombe. Nous devrions avoir appris assez pour commencer par une évaluation avant de laisser faire ce genre de chose ». Pourquoi ces inquiétudes ? Parce qu’il s’agit d’un procédé technique, susceptible d’être reproduit, amélioré, simplifié. Idéal pour les groupes terroristes et les États comme l’Iran, qui pour l’heure, doit se contenter de centrifugeuses, difficiles à cacher, pour enrichir son uranium.

    Demain le laser pour tous, et l’uranium enrichi sur le pas de la porte ? C’est possible, c’est américain, et ça vient de sortir. Bonne rentrée de septembre.

    (1) http://www.nytimes.com/2011/08/21/science/earth/21laser.html?_r=2
    (2) http://www.nytimes.com/2011/03/25/business/economy/25tax.html?_r=1&scp=2&sq=ge&st=cse

    http://fabrice-nicolino.com/index.php/?p=1197
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    Re: [France] Accident sur le site nucléaire de Marcoule(Gard)

    Message  Ninon74 le Lun 26 Sep - 22:55

    Malgré Fukushima, l'AIEA annonce 90 nouveaux réacteurs nucléaires d'ici à 2030

    LEMONDE.FR avec AFP | 23.09.11 | 08h30 • Mis à jour le 23.09.11 | 09h10


    Six mois après la catastrophe de Fukushima au Japon, la plupart des pays industrialisés, et surtout émergents, continuent à plébisciter l'atome, estime l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA). C'est du moins l'un des grands enseignements de la 55e assemblée générale de l'agence, qui rassemble jusqu'à vendredi 23 septembre, 151 pays au siège viennois de l'agence onusienne.

    Les membres de l'AIEA refusent de renoncer à l'énergie nucléaire.

    Les membres de l'AIEA refusent de renoncer à l'énergie nucléaire.REUTERS/HERWIG PRAMMER

    Même si l'AIEA a légèrement abaissé ses prévisions pour 2030, elle mise toujours sur la construction d'au moins 90 réacteurs dans le monde. Dans son scénario optimiste, elle n'exclut pas que ce chiffre puisse grimper à 350, une croissance essentiellement portée par les pays émergents, a souligné le chef du département statistiques de l'agence, l'Allemand Hans-Holger Rogner.

    L'ASIE N'Y RENONCE PAS

    "Le rôle de l'énergie nucléaire en tant que source d'approvisionnement en électricité sûre, fiable et propre, et en tant que réponse aux inquiétudes" concernant le "changement climatique ne doit pas être sous-estimé", a souligné le directeur de l'Agence de l'énergie atomique indienne, Srikumar Banerjee. L'Inde, état en pleine croissance et avide d'énergie, prévoit toujours "une forte expansion" dans le nucléaire, a-t-il ajouté, évoquant des études estimant qu'un accident similaire à celui de Fukushima était improbable dans le pays.

    La Chine devrait de son côté délivrer des autorisations pour de nouveaux projets début 2012, après les avoir gelées à la suite de la catastrophe, le temps d'inspecter les installations du pays, a indiqué récemment le journal économique Zhongguo Zhengjuan Bao.

    La Corée du Sud, qui produit 40 % de son électricité via ses 21 réacteurs, prévoit aussi d'en construire de nouveaux, souligne l'ambassadeur Cho Hyun : "Les gens savent que nous devons conserver cette source d'énergie. La Corée est un pays industrialisé qui a besoin d'une électricité fiable et bon marché", a-t-il indiqué. Un basculement vers des énergies renouvelables, comme le solaire ou l'éolien, "demande des investissements énormes" et n'est pas possible du "jour au lendemain", a-t-il argumenté.

    Un autre grand pays émergent, le Brésil, a aussi réaffirmé ses projets de construction de réacteurs, de même que l'Afrique du Sud, non sans avoir au préalable procédé à des tests de sûreté pour tirer les leçons de Fukushima, a déclaré l'ambassadeur sud-africain auprès de l'AIEA, Xolisa Mfundiso Mabhongo. "Comme d'autres, nous étions convaincus que nous ne pouvions pas conserver une approche routinière sur la sûreté nucléaire", a expliqué le diplomate.

    DU NUCLÉAIRE OUI, MAIS SÛR

    L'assemblée générale de l'AIEA a d'ailleurs entériné jeudi un plan d'action visant à renforcer la sûreté des 432 centrales dans le monde, invitant notamment les pays à accepter davantage de visites d'experts internationaux, mais sans caractère ni calendrier contraignants. Sous la pression en particulier des Etats-Unis et de la Chine, la sûreté reste en conséquence largement une question de souveraineté nationale.

    L'énergie atomique reste un pan essentiel de la stratégie énergétique des pays industrialisés, comme les Etats-Unis ou les grands pays européens. La France est ainsi dépendante à 75 % du nucléaire pour son approvisionnement en électricité, un record mondial, la Grande-Bretagne pour 15 %.

    Toutefois l'Allemagne, la Suisse et l'Italie se sont prononcées pour une sortie de l'énergie atomique. La plupart des "autres pays ne sont pas aussi riches que l'Allemagne" et ne peuvent pas se permettre de renoncer à l'atome, souligne pour sa part Hans-Holger Rogner.

    http://www.lemonde.fr/planete/article/2011/09/23/malgre-fukushima-l-aiea-promet-90-nouveaux-reacteurs-nucleaires-d-ici-2030_1576565_3244.html

    ___________

    Le nucléaire africain en plein boom

    Le nucléaire peut-il combler le déficit énergétique de l’Afrique? L’Afrique du Sud fait office de pionnière dans ce secteur stratégique. Elle dispose de la première centrale nucléaire du continent à Koeberg, au Cap, et s’est même engagée à faire du nucléaire sa deuxième source d’approvisionnement énergétique pour couvrir environ un quart de ses besoins, soit 9.600 mégawatts.

    D’ici 2023, six nouveaux réacteurs, soit trois centrales de type Koeberg, vont être construits en Afrique du Sud. Mais la nation arc-en-ciel ne sera bientôt plus la seule à développer le nucléaire civil.

    «L'Afrique du Sud veut aussi exporter son savoir-faire dans la région», confiait David Fig, un expert nucléaire sud-africain, à Inter Presse Service le 29 août 2011.

    L'Algérie est son premier client: Pretoria va construire deux réacteurs nucléaires pour Alger.

    «De plus en plus de gouvernements africains se tournent vers le nucléaire», note IPS, qui donne un calendrier des pays d’Afrique souhaitant se doter de centrales nucléaires: le Maroc en 2017, la Namibie en 2018, l’Egypte et le Nigeria en 2020 ou encore le Kenya, qui a lui investi 1,5 million d’euros pour la construction et la mise en service d’un réacteur avant la fin de la décennie.

    Le Ghana, l'Angola, l'Algérie, la Tunisie et l'Ouganda forment un deuxième contingent de pays africains qui envisagent d’entrer dans l’ère du nucléaire civil.

    «Même les nations les plus pauvres d'Afrique comme le Burundi, la République démocratique du Congo et le Cap-vert ont fait un pas vers le nucléaire en rejoignant l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA)», ajoute IPS.

    Face à cette vague pro-nucléaire qui déferle sur l’Afrique, un pays nage à contre-courant: le Sénégal. Ce pays d’Afrique de l’Ouest est revenu sur son projet de construire une première centrale nucléaire à la suite de l’accident de Fukushima au Japon.

    «En avril 2011, le président sénégalais Abdoulaye Wade a même soumis une résolution à l'Union africaine (UA) pour déclarer le continent "zone zéro nucléaire". Mais ses chances de succès sont minces», observe IPS.

    Un des atouts de l’Afrique nucléaire est qu’elle regorge d’importants gisements et mines d’uranium, la matière première. Le Niger, la Namibie et l’Afrique du sud disposent de 15% des ressources connues d'uranium dans le monde. Mais le manque de spécialistes africains pourrait freiner le développement de cette filière:

    «Entre 200 et 1.000 scientifiques et ingénieurs spécialisés sont nécessaires pour faire fonctionner une centrale nucléaire. Or, moins de 10.000 personnes travaillent actuellement dans l'ensemble du secteur nucléaire en Afrique», précise IPS.

    Selon Tristen Taylor, expert en environnement à l'organisation Earthlife:

    «Il faudra encore longtemps avant que l'Afrique ait les compétences nécessaires. Sans compter que la plupart des pays ne disposeraient, pour l'instant, même pas d'un réseau électrique suffisamment dense et puissant pour raccorder un réacteur».

    Lu sur Inter Press Service

    http://www.slateafrique.com/34379/energie-le-nucleaire-africain-en-plein-boom

    _________

    Quand au projet de réacteur nucléaire sous-marin, je suppose que rien n'est venu entraver la DCNS.

    Flex Blue, centrale nucléaire du futur ?

    Par Europe1.fr avec agences

    Publié le 20 janvier 2011 à 17h56

    Transportable par bateau, le mini-réacteur Flex Blue serait construit dans les chantiers navals de Cherbourg avant son immersion dans l'océan.

    DCNS développe avec Areva, EDF et le CEA un projet de réacteur nucléaire sous-marin inédit.

    L'avenir du nucléaire français passera-t-il par la création de mini réacteurs posés au fond de l'océan ? C'est ce que pense DCNS qui a dévoilé mercredi le projet Flex Blue. Son principe ? Un réacteur cylindrique de 100 mètres de long et 15 de large immergé à 100 mètres de profondeur et relié à la terre ferme par un câble électrique.

    Fruit de deux ans de travaux, Flex Blue a été élaboré par DCNS, qui conçoit notamment les sous-marins nucléaires de la marine française, en partenariat avec Areva, EDF et le CEA.

    Pour les îles et les villes côtières

    Le réacteur sous-marin imaginé aura une puissance de 50 à 250 mégawatts et sera en capacité d'alimenter en électricité entre 100.000 et un million de personnes. Il est destiné à approvisionner les îles, les régions isolées et certains pays en développement.

    Pour l'industrie nucléaire française, Flex Blue constituerait ainsi une alternative au réacteur nucléaire de 3e génération EPR, plus puissant, mais aussi plus coûteux et rejeté par les pays émergents.

    Transportable par bateau, le mini-réacteur sera construit dans les chantiers navals de Cherbourg, où seront aussi effectuées les opérations de maintenance et de rechargement en uranium. D'un coût de quelques centaines de millions d'euros, il présente plusieurs avantages par rapport à un réacteur classique : construit en série, plus rapidement (2 ans), il permet l'économie des coûteux travaux de génie civil.

    "Le projet tient la route"

    "Le projet tient la route sur le papier", juge Bruno Tertrais, maître de recherche à la Fondation pour la recherche stratégique, interrogé par Europe1.fr. Pour ce spécialiste du nucléaire, "il y a un marché pour les petits réacteurs pour les pays qui n'ont pas les moyens de s'offrir les centrales classiques". Un point de vue partagé par DCNS, qui prévoit un marché potentiel de 200 unités dans les 20 prochaines années pour ce type de réacteur.

    Reste la question de la sécurité d’une centrale immergée dans l'océan. Sur le sujet, les spécialistes se veulent rassurants. "La localisation sous-marine des mini-réacteurs rend impossible tout risque de sabotage ou d'attaque terroriste", tranche Bruno Tertrais. Quant aux risques de pollution maritime, ils sont écartés, du fait même de l’immersion du réacteur. "L'eau est la meilleure barrière contre l'irradiation, argue-t-on à la DCNS.

    Cet enthousiasme n'est pas partagé par Greenpeace. Selon l'association écologiste, le projet ne présente rien de concret tant sur le plan de la technique que sur celui de la sécurité". Preuve de leur scepticisme, les membres de Greenpeace, ont cru, lors de la présentation du projet, "à un poisson d'avril".


    http://www.europe1.fr/France/Flex-Blue-centrale-nucleaire-du-futur-380077/



    darna

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    Re: [France] Accident sur le site nucléaire de Marcoule(Gard)

    Message  darna le Mar 27 Sep - 6:47

    Les secousses sismiques aussi feront boum, 1 peu partout sur la planète. "Ils" veulent être maîtres du monde ? "Ils" ne vont pas se "la péter" longtemps, car la seule propriétaire d'ici bas reste la TERRE ! Depuis des millénaires, Elle tourne pour en nourrir, sans rien demander. Un peu de respect aurait été 1 minimum de gratitude !
    Mais entre meurtres et spéculations, riches et pauvres perpétuent les aberrations. Qu'ils" prient donc toutes leurs divinités, Elle va s'exprimer sans passer par des pluies de météorites, ou prétextant les éruptions solaires.
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    Ninon74

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    Re: [France] Accident sur le site nucléaire de Marcoule(Gard)

    Message  Ninon74 le Mer 28 Sep - 23:32

    Tu as vu la dernière information sur Fukushima darna ?

    Tiens, le CERN a justement trouvé quelque chose en lien avec le soleil et ses rayons cosmiques, il me faut trouver le temps de créer un post et mettre les informations qui sont déjà passées dans la revue Nature.
    La terre n'est que l'élément d'un tout darna, un tout méticuleusement actif et interconnecté.


    darna

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    Re: [France] Accident sur le site nucléaire de Marcoule(Gard)

    Message  darna le Jeu 29 Sep - 8:02

    Chacun(e) de nous en est également 1 élément actif dans le mouvement cosmique. Lequel devient ascendant ou descendant, selon le choix de ses actes. Rester les bras ballants à dénoncer ce qui me navre, n'aidera personne à remonter la pente. Et je précise que j'ai arrêté de suivre les actualités sur Fukushima. Rien que par la logique, on sait pertinemment ce qu'endure le Japon, par la destruction de son écosystème...Je n'en parlerai que lorsque j'aurai quelques solutions efficaces pour les aider. En attendant, la souffrance par procuration, n'est pas ma tasse de thé !
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    Ninon74

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    Re: [France] Accident sur le site nucléaire de Marcoule(Gard)

    Message  Ninon74 le Sam 1 Oct - 0:40

    darna a écrit:Chacun(e) de nous en est également 1 élément actif dans le mouvement cosmique. Lequel devient ascendant ou descendant, selon le choix de ses actes. Rester les bras ballants à dénoncer ce qui me navre, n'aidera personne à remonter la pente. Et je précise que j'ai arrêté de suivre les actualités sur Fukushima. Rien que par la logique, on sait pertinemment ce qu'endure le Japon, par la destruction de son écosystème...Je n'en parlerai que lorsque j'aurai quelques solutions efficaces pour les aider. En attendant, la souffrance par procuration, n'est pas ma tasse de thé !

    Ne plus en parler ne peut faire que le bonheur de ceux qui sont intéressés par le nucléaire, et les habitants de Fukushima se sent désespérément seuls, d'autant plus que plus personne ne parle d'eux.
    C'est un peu comme si l'histoire était déjà oubliée, le passé en sorte......comme nous l'a dit Roland Desbordes hier soir, en nous demandant de poster un maximum d'information, pour réveiller les consciences.


    darna

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    Re: [France] Accident sur le site nucléaire de Marcoule(Gard)

    Message  darna le Lun 3 Oct - 13:39

    Oh Fukushima ne sera pas oublié. Marcoule est là. Rassurez vous, c'est loin d'être fini, et ne fait que partie d'1 jolie série qui va suivre..! Et c'est assez local pour sensibiliser 1 public assez hypocrite pour pleurnicher sur le sort des autres, sans pour autant réagir autrement que par du blabla !
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    Ninon74

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    Re: [France] Accident sur le site nucléaire de Marcoule(Gard)

    Message  Ninon74 le Lun 3 Oct - 16:33

    darna a écrit:Oh Fukushima ne sera pas oublié. Marcoule est là. Rassurez vous, c'est loin d'être fini, et ne fait que partie d'1 jolie série qui va suivre..! Et c'est assez local pour sensibiliser 1 public assez hypocrite pour pleurnicher sur le sort des autres, sans pour autant réagir autrement que par du blabla !

    Marcoule n'est pas Fukushima darna ; ce n'est pas parce que Marcoule est en France et que nous sommes en France, que c'est plus important. Disons que nous sommes plus touchés, et que ceci nous permet de penser un peu plus à nous plutôt qu'aux japonais.

    Merci pour l'hypocrite ! No comment !
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    Re: [France] Accident sur le site nucléaire de Marcoule(Gard)

    Message  Ninon74 le Lun 3 Oct - 16:41

    Communiqué de la CRIIRAD

    ACCIDENT survenu à l'installation CENTRACO (Marcoule) le 12 septembre 2011.

    LA CRIIRAD AVAIT RAISON ET S’APPRÊTE A SAISIR LA JUSTICE.

    La radioactivité des déchets métalliques présents dans le four au moment de l'explosion était 476 fois supérieure au chiffre publié par l'IRSN sur la base des déclarations de la SOCODEI. (cf. note d'information de l'ASN)
    http://www.asn.fr/index.php/S-informer/Actualites/2011/Centraco-autorisation-prealable-au-redemarrage-des-fours-et-niveau-1-INES

    La CRIIRAD avait dénoncé dès le 23 septembre, dans un courrier officiel aux autorités, l'incohérence des résultats officiels et demandé au Procureur de la République la réalisation de mesures de débits de dose et d'analyses en laboratoire afin d'établir l'activité réelle des déchets.

    · Lire le communiqué de presse du 30 septembre 2011
    http://www.criirad.org/actualites/dossier2011/marcoule/cp_centraco.pdf

    · Lire le courrier de la CRIIRAD aux autorités de sûreté nucléaire (ASN et ministres de la santé, de l'écologie et de l'industrie) - 23 septembre 2011
    http://www.criirad.org/actualites/dossier2011/marcoule/centraco_asn.pdf

    · Lire le courrier de la CRIIRAD à M. GELLI, Procureur de la République - 29 septembre 2011.
    http://www.criirad.org/actualites/dossier2011/marcoule/11-09-29-centraco_procureur.pdf


    Ca valait la peine que les hypocrites se déplacent pour aller à une conférence débat, car il a, aussi, été question de Marcoule !



    darna

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    Re: [France] Accident sur le site nucléaire de Marcoule(Gard)

    Message  darna le Lun 3 Oct - 18:23

    Catastrophes à suivre, pour aller au-delà du clavier...Vu que vos dirigeant(e)s se tapent de vos avis sur Fukushima, et qu'"ils" continuent à s'abreuver de vos factures...La stratégie du choc n'est apparemment destinée qu'aux autres!

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    Re: [France] Accident sur le site nucléaire de Marcoule(Gard)

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