j'ai découpé le pavé en 2, celui ci pour le FMI, et l'autre ici pour l'affaire DSK.
En espérant ne pas avoir fait d'erreur dans le tri...
Merci de ne plus poster sur le viol présumé sur ce fil.
(je suis épuisé : j'ai dû tout relire)
Re: Politique du FMI: pour les Grecs, c'en est trop!
Re: Politique du FMI: pour les Grecs, c'en est trop!
Re: Politique du FMI: pour les Grecs, c'en est trop!Alter Egaux a écrit:Bonjour, ma première modération :
j'ai découpé le pavé en 2, celui ci pour le FMI, et l'autre ici pour l'affaire DSK.
En espérant ne pas avoir fait d'erreur dans le tri...
Re: Politique du FMI: pour les Grecs, c'en est trop!
Défaut de paiemnt et bien plus encore
Re: Politique du FMI: pour les Grecs, c'en est trop!
Re: Politique du FMI: pour les Grecs, c'en est trop!Désormais, d’après une source autrichienne, le FESF devrait être doté de la capacité, inédite, de racheter de la dette publique sur le marché secondaire (pour les pays sous assistance financière), là où les investisseurs s’échangent les obligations après leur première émission. Jusqu’ici, les Allemands refusaient cette possibilité qui constitue, de fait, un premier pas vers une mise en commun de la dette à l’échelon européen.
Cette mesure serait difficilement applicable immédiatement puisque toute modification des règles du FESF nécessite la ratification des parlements nationaux. Mais les Européens misaient jeudi sur l’effet de cette annonce pour esquisser une parade à l’inquiétude potentielle des marchés.
Reste qu’un défaut de paiement de la Grèce, même partiel, présente des risques imprévisibles pour le système financier européen. Dans l’attente des annonces précises à l’issue du sommet extraordinaire, l’euro remontait jeudi face au dollar. Mais la réaction des marchés va être scrutée de près dans les jours à venir.
http://www.la-croix.com/Actualite/S-informer/Economie/L-Europe-se-porte-au-chevet-de-la-Grece-_NP_-2011-07-21-691398
Re: Politique du FMI: pour les Grecs, c'en est trop!Crise grecque : pourquoi la zone euro se résigne à ce choix ?
Rééchelonnement et rachat de la dette, participation des créanciers privés... Le plan d'aide de la zone euro visant à redresser l'économie grecque, tel qu'il devait être présenté jeudi, implique la mise en place de différents mécanismes macro-économiques qui ne sont pas exempts de risques. Comment vont-ils fonctionner et quelles conséquences peuvent-ils avoir sur l'économie européenne ? Explications.
La Grèce, pays "insolvable"
Actuellement, l'économie grecque est écrasée par le poids d'une dette insoutenable de 350 milliards d'euros. Malgré une première tranche d'aide de 110 milliards d'euros débloqués en mai dernier et un plan d'austérité drastique, Athènes doit faire de nouveau appel à ses partenaires européens, sans quoi elle risque de devenir irrémédiablement insolvable aux yeux des marchés. Reste que cette nouvelle tranche de fonds destinés à maintenir à flot la Grèce doit être désormais assortie de mécanismes garantissant une relative stabilité économique du pays à moyen terme.
Vers un défaut de paiement
Après plusieurs semaines d'atermoiements, notamment entre Paris et Berlin, il semble que les partenaires européens aient réussi à trouver un terrain d'entente. Paradoxalement, ce plan de secours impliquerait la mise en défaut de paiement partiel, ou "sélectif", du pays. En clair, la Grèce incapable de payer l'ensemble de ses dettes, va sciemment faire défaut sur une ou plusieurs échéances de ses remboursements. Un défaut qui devrait toutefois être limité dans le temps.
Décote, rachat de dette et roulement...
Comment va-t-on procéder ? En invitant tout d'abord les créanciers privés de la Grèce (banques, assurances, fonds de pension...) à renoncer à une partie de leurs créances. En clair, la Grèce ne paiera pas la totalité de ce qu'elle doit. Sa dette est ainsi allégée. Cette forme de restructuration radicale est ce qu'on appelle une décote. Hélas, il y a d'ores et déjà un écueil : les agences de notation, qui ont déjà prévenu qu'elles considéreront cela comme un défaut partiel du pays, pourraient de nouveau dégrader la note de la dette souveraine de la Grèce et renchérir une fois de plus ses remboursements. Mais, nous n'en sommes pas encore là...
A côté de cette décote qui doit être acceptée par les créanciers, le plan d'aide pourrait s'appuyer sur un autre mécanisme : le rachat de dette. Notamment par le Fonds européen de stabilité financière (FESF) créé pour les pays en difficulté. Comment cela fonctionne ? La Grèce se verrait prêter de l'argent par ses partenaires de la zone euro pour acheter sa propre dette, à un prix avantageux, auprès des investisseurs qui détiennent ces titres. Cela permettrait de réduire la somme globale de la dette et du coup les intérêts qu'Athènes doit verser pour ce qui resterait. Ce système n'implique pas un défaut de paiement. Mais son action est limitée, le fonds européen ne pouvant pas prêter indéfiniment à la Grèce. C'était en tout cas, une exigence de la Banque centrale européenne (BCE), qui jusqu'ici était seule à racheter de la dette pour soulager les Etats exsangues.
Autre option choisie par la zone euro : un échange des obligations grecques en circulation pour d'autres à échéance plus longue et un "roulement" de ces mêmes titres, qui verraient les créanciers les réinvestir lorsqu'ils arrivent à échéance plutôt que d'en percevoir les dividendes. Bénéfice : la pression de la dette sur la Grèce est relachée et les banques ne perdent théoriquement pas d'argent. Mais là encore, c'est une forme de restructuration de la dette grecque puisqu'Athènes ne remboursera pas aux échéances prévues. Et une fois de plus, les agences de notation ont prévenu que cette manipulation impliquerait la mise en défaut de paiement sélectif de la Grèce.
Pourquoi accepter le défaut de paiement ?
On l'a compris, les mécanismes choisis pour venir en aide à la Grèce, notamment le système de décote, vont aboutir irrémédiablement à un défaut de paiement partiel du pays, désormais accepté par la majorité des membres de la zone euro. Pourtant, cette solution est longtemps restée taboue aux yeux de la BCE. Pourquoi alors accepter ce choix du défaut de paiement ? C'est l'Allemagne qui a réussi à l'imposer. En effet, Berlin, qui souhaite ménager son opinion publique lassée de voir les seuls Etats payer pour la Grèce, a insisté pour que les créanciers mettent la main au portefeuille. La BCE a finalement cédé à cette exigence en limitant son application et en imposant de son côté le rachat par le FESF d'une partie de la dette grecque.
Les créanciers appelés à "payer" : les banques mises en danger ?
Mais avec ce plan d'aide, beaucoup craignent que la contribution demandée aux créanciers privés, notamment aux banques, ne provoque un engrenage incontrôlable avec des répercussions dans toute l'Europe. Plusieurs dirigeants ont même jugé, il y a encore peu, qu'un défaut de paiement serait le scénario du pire. En quoi cela peut-il être catastrophique ? La crainte est que cette secousse fasse trembler l'ensemble de la zone euro : les banques, en renonçant, volontairement ou pas, à une partie de l'argent qui leur est dû, perdent ainsi une partie de leurs liquidités. Et in fine, elles ne sont plus en mesure de prêter de l'argent. Ce qui fragilise la totalité de l'économie européenne, basée notamment sur la manne du crédit bancaire. La situation est d'autant plus risquée que ce sont d'autres banques européennes, notamment allemandes et françaises, qui détiennent une partie de la dette grecque...
Un défaut de paiement pour d'autres pays de la zone euro ?
Il y a enfin un dernier danger qui menace. L'objectif majeur de la zone euro, c'est d'éviter que la crise ne se propage à des économies plus importantes comme l'Espagne ou l'Italie - dont le sauvetage serait beaucoup trop coûteux. Mais des analystes redoutent que, si le défaut grec est maîtrisé et aboutit à une réduction substantielle de la dette, d'autres pays lourdement endettés ne soient tentés - ou poussés par les marchés - de suivre le même chemin. Et là, les conséquences risquent d'être autrement plus importantes...
http://lci.tf1.fr/economie/conjoncture/defaut-de-paiement-grec-un-mauvais-plan-pour-toute-l-europe-6593313.html
Re: Politique du FMI: pour les Grecs, c'en est trop!
Re: Politique du FMI: pour les Grecs, c'en est trop!
Re: Politique du FMI: pour les Grecs, c'en est trop!
Re: Politique du FMI: pour les Grecs, c'en est trop!
Re: Politique du FMI: pour les Grecs, c'en est trop!
Re: Politique du FMI: pour les Grecs, c'en est trop!
Re: Politique du FMI: pour les Grecs, c'en est trop!Nos membres ont posté un total de 4549 messages dans 270 sujets
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